Anglet MAG N°181 — Octobre - Novembre 2026 — Partie 2

Dossier — Vie associative

Les visages de l’engagement — suite

Ibaialde

« L’Association Ibaialde (du côté de la rivière) a été fondée il y a quarante-cinq ans par quelques amis en manque de vie associative. Sur les bords de l’Adour, furent élaborés les statuts d’une nouvelle association qui s’articulerait autour de trois thèmes, le sport, la culture basque et la fête.

Ibaialde compte aujourd’hui plus de 250 membres réunis autour d’une large palette d'activités : mutxiko, danses du monde, course à pied, marche, chant, pratique de la langue de Cervantès, Dao Yin et traînières.

Nous contribuons à la vie sportive et culturelle angloye : fêtes patronales, Olentzero, marché de Noël, fêtes de quartier... Dès que l’on nous sollicite, nous répondons présents ! Être acteur de la vie locale est essentiel. »

Compagnie Le Chant des Histoires

« Avec Le Chant des Histoires, nous avons à cœur de remettre du vivant dans nos vies, loin des écrans. Faire vivre des histoires, des émotions, ensemble.

Pour ce faire, depuis 2015, nous proposons des spectacles, des lectures de contes, des ateliers comme autant de temps partagés entre parents et enfants. Nourrir l’imaginaire, transmettre une pratique, donner des clés aux familles, c’est l’objectif de toute une équipe passionnée.

Notre installation à Anglet ne doit rien au hasard. L’engagement en faveur de la jeunesse et d’une culture accessible à tous y est fort. La collectivité nous fait confiance. Nous sommes notamment présents à l’espace Lespes pour les matinées bébés. »

AMMETS 64

« Nous sommes une équipe de 5 éducateurs diplômés qui accompagnons des enfants, adolescents, adultes en situation de handicap. Dans le même temps, nous assurons le soutien à la parentalité, toujours dans le but d’accompagner au mieux les personnes, avec disponibilité et à l’écoute des familles.

C’est tout le sens du travail engagé à Lespes, en lien avec les services de la Ville d’Anglet. Nous œuvrons de concert pour animer la vie de quartier, porter la parole et les besoins des habitants, les accompagner dans leur vie citoyenne. »

Yacht Club Adour Atlantique

« Le Yacht Club Adour Atlantique est ancré au port de Brise-Lames depuis 1968 et réunit deux activités nautiques : la voile habitable et la pêche en mer.

Chacune de ces activités a ses participants, ses compétitions, son école de formation et ses festivités. Mais “voileux” et “pêcheurs” se retrouvent régulièrement au club house du club et lors de quelques sorties communes fort sympathiques.

Nous nous attachons à diffuser le plus largement possible la passion de la mer et de la voile. Nous invitons tous ceux qui souhaitent prendre la mer à venir nous rencontrer ! »

La Ville vous répond

Vos questions, nos réponses

J’aimerais m’investir pour Octobre Rose. La Ville d’Anglet organise-t-elle des événements ?

Effectivement, Anglet se met aux couleurs d’Octobre Rose, du 15 au 17 octobre 2026, et vous invite à participer à un week-end dédié à la sensibilisation et au nécessaire dépistage du cancer du sein.

Des événements artistiques et sportifs (balade rose solidaire, flashmob, match de hockey…), des défis solidaires et des ateliers d’informations auront lieu dans différents points de la ville, afin de soutenir la lutte contre le cancer. Vous aurez l’embarras du choix.

Ma fille va avoir 16 ans au mois de décembre. J’ai entendu parler du recensement citoyen. De quoi s’agit-il ?

Le recensement citoyen est une démarche obligatoire pour tous les jeunes Français, filles et garçons, dès l’âge de 16 ans.

Il constitue une étape importante du parcours de citoyenneté et permet notamment l’inscription à la Journée Défense et Citoyenneté (JDC). Cette formalité est indispensable pour pouvoir se présenter à certains examens et concours soumis au contrôle de l’administration, comme le baccalauréat, le permis de conduire ou encore certains concours de la fonction publique.

Pour obtenir son attestation de recensement, il convient de prendre rendez-vous auprès du service Élections de la mairie via le site internet de la Ville.

Une fois délivrée, cette attestation doit être conservée précieusement, car aucun duplicata ne pourra être fourni en cas de perte. Il est donc conseillé d’en faire une photocopie ou une version numérique pour ses archives.

En direct des réseaux

César-Philippe

Bonjour,
J’ai du mal avec les démarches administratives ainsi qu’avec l’informatique. Où puis-je trouver de l’aide ?

Bonjour César-Philippe,
Nous pouvons effectivement vous proposer une solution. Il existe un espace France Services, installé dans le quartier de Blancpignon. Il a été créé pour accompagner les habitants dans leurs démarches administratives et numériques du quotidien, et ainsi faciliter l’accès du plus grand nombre aux services publics.

Il permet aux usagers d’accéder, dans un seul et même lieu, aux principaux organismes de services publics : le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Justice, les Finances publiques, France Travail, l’Assurance retraite, l’Assurance maladie, la Caf, la MSA et La Poste.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec Agnès et Najia, elles seront ravies de vous accompagner.

Sur rdv : 9 h - 12 h et 14 h - 16 h 30.
05 59 03 06 48 - franceservices@anglet.fr

Suivez toute l’actu de la Ville via Facebook et Instagram : @villeanglet

À suivre

Le supplément — Sorties & découvertes

Scène nationale — En même temps

Les 8 événements à ne pas manquer

1 Exposition temporaire — Un voyage immersif au-dessus des forêts du littoral

Jusqu’au jeudi 29 octobre 2026 — Maison de l’environnement — Tout public, dès 7 ans — Gratuit.

L’exposition proposée à la Maison de l’environnement invite à découvrir les forêts dunaires du littoral de Nouvelle-Aquitaine à travers des photos, vidéos, cartes, jeux interactifs, manipulations et réalité augmentée.

Au cœur du parcours, une expérience holographique unique permet d’explorer les trois univers qui composent ces forêts. Grâce à des vues immersives réalisées à partir de photos de drone, les visiteurs embarquent pour un vol d’une minute en montgolfière au-dessus des forêts du littoral de Nouvelle-Aquitaine.

Conçue par l’Office national des forêts et Cap Sciences, avec le soutien financier de l’Union européenne et de la région Nouvelle-Aquitaine.

Expo Izadia © Quentin Salinier

2 Exposition photo — Sur la colline d'Akababyeyi

Jusqu’au lundi 30 novembre 2026 — Campus Montaury — Gratuit.

Les 61 élèves ingénieurs de l’ISA BTP engagés dans la mission Human’Isa XXVI ont réussi leur pari : réaliser un ensemble préscolaire dans le village d’Akababyeyi, dans la région de Kigali, permettant à des centaines d’enfants rwandais de 3 à 7 ans de faire leur rentrée dès septembre.

En écho à cette aventure, trois d'entre eux ainsi que leur enseignant accompagnateur ont posé un regard photographique sur le village d’Akababyeyi et ses habitants.

3 Concert — Nicolas Veroncastel, intime et tranchant

Jeudi 29 octobre 2026, 20 h 30 — Écuries de Baroja — Sur réservation.

En parallèle d’une carrière orchestrée par la vie en groupe, Nicolas Veroncastel (chanteur de LYS) a sorti son premier album solo en mars 2026.

Du rock aux musiques électroniques en passant par le hip-hop et le jazz, les influences sont multiples. Intime et tranchant, c’est l’occasion pour lui de renouer avec son instrument de prédilection, le piano.

Porté par une tournée européenne avec Mono, le Printemps de Bourges et un live au Tétris avec Charlie Winston au printemps 2026, Nicolas Veroncastel sort un nouveau single « Forêt », en collaboration avec Leron Thomas, trompettiste d’Iggy Pop.

4 Halloween — Lespes fête Halloween

Vendredi 30 octobre 2026, 17 h - 21 h — Espace Lespes — Gratuit.

À l’occasion d’Halloween, le quartier Lespes se transforme en repaire de l’horreur. Au programme de cette soirée placée sous le signe de l’épouvante : laser game, activités manuelles, jeux de société effrayants, escape game, chasse aux bonbons…

Tout est réuni pour vivre une journée d’Halloween digne de ce nom ! Attention, à partir de 19 h 30, une troupe d’acteurs vous proposera une représentation à vous glacer le sang ! Vous êtes attendus nombreux pour une soirée monstrueusement terrifiante !

5 Scène nationale / Danse — En même temps désacralise l’unisson

Vendredi 6 novembre 2026 à 20 h — Théâtre Quintaou — Tarifs : de 10 à 24 €.

Portée par neuf interprètes, la pièce En même temps, créée par la chorégraphe Olivia Grandville, explore notamment l’ambivalence des chorégraphies de masse : les mouvements synchronisés peuvent évoquer la célébration, la joie du collectif ou le partage d’une énergie commune, mais peuvent aussi renvoyer à des phénomènes de conformisme, d’embrigadement ou de contrôle.

Poussant cette logique jusqu’à son point de rupture, accompagnée d’une création vidéo de César Vayssié et d’une musique composée par Benoît de Villeneuve et Benjamin Morando, une invitation à réfléchir, avec humour et lucidité, à la tension permanente entre appartenance et singularité.

© MarcDomage

6 FIFAVA — 50 courts-métrages pour les 20 ans du Festival

Du mercredi 18 au dimanche 22 novembre 2026 — Théâtre Quintaou — Gratuit — Sur réservation.

Le Festival international du court-métrage d’Anglet célèbre ses 20 ans d’existence. Après avoir visionné plus de 300 films, les organisateurs en ont sélectionnés 50 dans quatre catégories : 30 en fiction, 8 en animation, 6 en documentaire et 6 films jeune public.

Les films proviennent de France, Espagne, Suisse, Maroc, Kazakhstan, Canada… À l’issue du Festival, sept prix seront décernés.

© FIFAVA (Doc) Moondog Equistria

7 Danse — Dogs explore la jeunesse

Jeudi 19 novembre 2026, 20 h — Théâtre Quintaou — Tarif : de 6 à 12 €.

Dogs, une pièce de danse ? Pas seulement. Dogs s’annonce comme une expérience à partager avec le public. Le chorégraphe girondin Michel Schweizer réunit cinq jeunes danseurs dans un dispositif ludique.

À la manière d’un jeu de société grandeur nature, avec ses règles et ses consignes, Dogs mène une passionnante exploration de la jeunesse d’aujourd’hui, de ses aspirations et de ses peurs.

Aux frontières de la danse et de l'expérience théâtrale, le spectacle propose un « échantillon d’humanité » tendre, drôle et grinçant. Dogs saisit l’énergie brute et vitale d’une génération aux prises avec les mutations sociales et technologiques de notre temps.

8 Événement — Le marché de Noël fête ses 30 ans

Du 4 au 20 décembre 2026 — Place du Général-Leclerc — Accès libre.

Le 30e marché de Noël franco-allemand prend ses quartiers d’hiver sur la place des Cinq Cantons.

Une quarantaine d’exposants seront installés durant trois semaines afin de présenter leurs créations artisanales. Les visiteurs pourront également savourer les spécialités d’Ansbach, ville jumelée à Anglet. De nombreuses animations rythmeront les journées hivernales dans une ambiance festive et chaleureuse.

© Frederic Desmesure

À suivre — L’agenda

Notre sélection — Octobre à Décembre 2026

Mer. 14 octobre 2026 — Participez à un inventaire ornithologique

Recensement des oiseaux migrateurs. Une initiation aux méthodes de comptage utilisées par les scientifiques.

Parcs Baroja et Montaury. De 9 h à 11 h 30.

Jeu. 15 octobre 2026 — Khün

Quatuor toulousain qui mêle rock alternatif, rock progressif et pop influencé par Radiohead ou Jeff Buckley.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre. Sur réservation.

Mer. 21 octobre 2026 — La forêt du Pignada : de la vie à tous les étages !

Visite guidée pour explorer la biodiversité du Pignada et observer la faune et la flore qui y trouvent refuge.

Forêt du Pignada. De 14 h 30 à 16 h 30.

Jeu. 22 octobre 2026 — Svolta

Nouveau projet qui réunit Laurent Kebous, cofondateur des Hurlements d'Léo, et le duo Heckel & Jeckel.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre. Sur réservation.

Ven. 23 octobre 2026 — Les secrets de la conception de la chistera

Par la Maison Chistera Gonzalez.

Maison de l’Environnement. De 10 h à 11 h 30. Gratuit sur inscription.

Jeu. 29 octobre 2026 — Atelier créatif Recycl'Art

Donnez une seconde vie aux déchets plastiques en participant à la création d'œuvres collectives originales à partir de matériaux recyclés.

Maison de l’Environnement. De 14 h 30 à 15 h 30. Gratuit sur inscription.

Sam. 31 octobre 2026 — Rencontre biodiversité « Les créatures d'Izadia »

À l'occasion d'Halloween, partez à la rencontre des petites créatures du parc lors d'une balade déguisée. Une surprise attend les participants costumés.

Maison de l'environnement - Parc Izadia. De 10 h 30 à 12 h. Entrée libre.

Mar. 3 novembre 2026 — La traversée des Pyrénées par les bornes frontières

Conférence de l’UTLA (Université du temps libre d’Anglet) menée par Pierre Gallart, marcheur et photographe.

Monciné. 17 h. Gratuit.

Jeu. 5 novembre 2026 — Jac Electric

Blues rock. Le trio présente son premier album Now.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre. Sur réservation.

Dim. 8 novembre 2026 — Marc’Aurrier en concert

L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association « Le Petit Prince d’Angelu ».

Théâtre Quintaou. 17 h. Sur réservation.

Mar. 10 novembre 2026 — L'archipel de Malte, trois îles minuscules pour une grande histoire

Conférence de l’UTLA animée par Geneviève Sanchez, historienne de l'art.

Monciné. 17 h.

Ven. 13 novembre 2026 — Face à l’intelligence artificielle, le journalisme en eaux troubles

Conférence du Club de la presse Pays Basque menée par Marc Feuillée, directeur général du groupe Le Figaro et Rayya Roumanos, directrice adjointe en charge des études de l'IJBA et docteure en sciences de l’information et de la communication.

Écuries de Baroja. 19 h. Gratuit. Réservation sur anglet.fr.

Jeu. 19 novembre 2026 — Erwan Naour

Concert de sortie de résidence d'un cofondateur des Hurlements d'Léo et de Wallace.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre. Sur réservation.

Lun. 23, mar. 24, mer. 25 novembre 2026 — Présentation de saison #2 — Collection hiver-printemps 2027

La Scène nationale dévoile les spectacles du deuxième semestre dans une soirée cabaret suivie du spectacle Arthur la nuit.

Théâtre Quintaou. 20 h. Gratuit. Sur réservation.

Jeu. 26 et vend. 27 novembre 2026 — 7 minutes de Maëlle Poésy

Thriller social adapté du texte de Stefano Massini. Durée : 1 h 30.

Théâtre Quintaou. 20 h. Sur réservation.

Sam. 28 novembre 2026 — Les Puces de Quintaou

150 exposants professionnels et particuliers.

Esplanade de Quintaou. De 8 h à 18 h.

Ven. 4 décembre 2026 — Loto solidaire

Au profit de l’association étudiante Human’Isa XXVII, afin de financer leur projet de fin d’études.

Salle Saint-Jean. À partir de 18 h. Buvette et restauration sur place.

Ven. 11 décembre 2026 — Gospel de Noël

Par les Angelu Gospel Sisters and Co.

Église Sainte-Marie. 20 h 30. Entrée 10 €, gratuit pour les enfants. Réservations au 07 83 54 83 03.

Jeu. 17 décembre 2026 — La Pietà

Avec son nouvel album Libre, La Pietà défend une chanson française intense où l'intime rencontre l'énergie du rock.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre. Sur réservation.

Dim. 20 décembre 2026 — Chœur Xaramela

Les 50 choristes de Xaramela sous la direction de Robert Estagnan fêtent les 40 ans de leur association avec leur public.

Église Saint-Léon. 16 h 30. Entrée gratuite et participation libre.

Retrouvez tout l’agenda sur anglet.fr.

Culture

Patrimoine

Le patrimoine joue le jeu

Pétanque, quilles, palet gascon… Bien plus que de simples loisirs, les sports et jeux traditionnels racontent une histoire, un territoire et une culture. À Anglet, comme ailleurs, ils se réinventent, rassemblent et séduisent les plus jeunes. À découvrir au fil de l’exposition Espòrts e jòcs occitans au Centre culturel Tivoli.

Casser le poignet et lâcher la boule, viser une quille, faire glisser le palet : les gestes sont parfois ancestraux, mais ils n'ont rien perdu de leur vitalité.

Les sports et jeux traditionnels sont à la fois des pratiques sportives, des moments de convivialité et les témoins d'un patrimoine culturel profondément ancré.

L'exposition Espòrts e jòcs occitans propose de partir à la découverte de cet héritage vivant. En retraçant l'histoire et la pratique contemporaine de différentes disciplines régionales, elle invite le public à porter un regard nouveau sur ces jeux parfois méconnus, mais toujours bien présents dans le paysage sportif et culturel.

Longtemps transmises au sein des familles, des villages ou des associations, les pratiques traditionnelles doivent aujourd'hui relever un nouveau défi, celui d’assurer leur avenir.

C'est tout l'enjeu de leur modernisation. Préserver les règles, les gestes et l'esprit de ces disciplines tout en les adaptant aux attentes contemporaines, comme celle du goût pour la performance et de la diffusion visuelle, devrait favoriser leur transmission aux nouvelles générations.

Cette volonté de transformation témoigne de leur vitalité. Comme à Anglet, où plusieurs disciplines continuent d'être pratiquées avec passion.

Dans le quartier de Blancpignon, l’association la Boule blancpignonnaise perpétue la tradition des jeux de boules. Le club, qualifié pour une participation au championnat de France à la fin du mois d'août 2026, illustre sa capacité à conjuguer attachement local et ambition sportive.

Quant à l’association Aci Gasconha, certains de ses membres se retrouvent chaque jeudi après-midi à Tivoli pour pratiquer le jeu des quilles de six. Elle invite d'ailleurs les amateurs, débutants comme joueurs confirmés, à venir découvrir un jeu réputé pour son accessibilité et son ambiance chaleureuse.

Car c'est sans doute là que réside l'une des grandes forces de ces pratiques : leur dimension intergénérationnelle. On peut y apprendre auprès de joueurs expérimentés, partager une partie entre amis ou en famille, et découvrir progressivement les subtilités d'un jeu dont les règles sont parfois simples, mais la maîtrise exigeante.

Les panneaux de l'exposition ont été conçus par le CIRDOC – Institut occitan de cultura, les illustrations sont constituées de photographies de Sébastien Zambon, du département des Landes, de clichés prêtés par le Comité départemental du sport en milieu rural des Landes ainsi que de photographies de Karine Pierret Delage des joueurs de quilles de six d'Aci Gasconha.

Le parcours présente également le film de Mathilde Lamothe, De la rue droite au saute-cor : les quilles de 6, réalisé en 2012 dans le cadre du programme de recherches « Inventaire du patrimoine culturel immatériel en Aquitaine », mené par le laboratoire ITEM de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour.

Une mallette de jeux du CAP'ÒC – Centre d'Animacion Pedagogica en occitan complète enfin cette invitation à découvrir et pratiquer les jeux traditionnels.

N.G.

Cultures régionales

J’irai dormir chez toi

Et si l’aventure commençait à deux pas de chez soi ? Deux langues, deux cultures, deux paysages, la montagne et l’océan, et bientôt une histoire à partager.

C’est l’idée du projet J’irai dormir chez toi, qui réunit des collégiens d’Anglet et de Laruns autour des langues et des cultures basques et gasconnes. Cette troisième édition, comme les précédentes, est portée par la Ville d’Anglet en partenariat avec l’Éducation Nationale.

Tout au long de l’année scolaire, les élèves de 4e du cours de basque du collège Endarra, à Anglet, et ceux des cours d’occitan du collège Les 5 monts de Laruns vont apprendre à se connaître, échanger et partager leurs langues et leurs univers.

Un même département, les Pyrénées-Atlantiques, mais deux territoires aux identités fortes : l’océan et la forêt de pins côté Anglet, la montagne côté Laruns.

En octobre 2026, les jeunes Angloys partiront trois jours à Laruns. Au programme : une promenade contée à la cascade de Séris, une randonnée aux lacs d’Ayous avec un conteur-accompagnateur en montagne, puis des ateliers artistiques et des rencontres avec des acteurs locaux. Au printemps 2027, ce sera au tour des élèves de Laruns d’être accueillis à Anglet.

Le projet se prolongera par la création de cartes sensibles, mêlant souvenirs, paysages, paroles et émotions, ainsi que par la réalisation d’un podcast avec le CIRDOC.

Une façon originale de faire dialoguer deux langues, deux cultures et deux paysages, tout en donnant aux élèves l’occasion de découvrir que la diversité commence parfois juste à côté de chez soi.

À suivre — Elles ont testé !

Mylène et Annie — À la recherche de leurs racines

Mylène et Annie ont poussé la porte des ateliers de généalogie de l’association Anglet Patrimoines.

Pour Mylène, la généalogie est d’abord une affaire de cœur. Très attachée à Anglet, elle cherche à comprendre d’où vient ce lien particulier avec la ville. « J’aimerais savoir quelle branche de mon arbre peut expliquer cet attachement », confie-t-elle.

Les ateliers lui donnent les clés pour remonter le fil, vérifier les histoires familiales et, surtout, mieux les comprendre.

Annie, elle, mène son enquête depuis vingt-trois ans, au décès de son père. Elle a commencé par interroger les vivants, en allant à la rencontre de cousins, oncles et tantes. « Je voulais retrouver les histoires de famille, les dits et les non-dits ». Une démarche qui lui a déjà réservé de sacrées surprises.

Tout au long de l'été, l'association propose des initiations pour se jeter à l'eau. Et si vous tentiez l’expérience ?

Les archives racontent l’inattendu

Parmi ses découvertes les plus émouvantes, un dossier d’enfant abandonné et adopté, retrouvé dans les archives. « Le dossier n’avait jamais été ouvert. Tout un pan d’histoire s’est soudain ouvert à moi ».

Mylène a, elle aussi, rencontré les zones d’ombre de son histoire familiale. L’un de ses ancêtres avait été placé dans une famille pendant la Commune, mais certaines archives avaient malheureusement brûlé.

Une fois lancées, les recherches peuvent rapidement devenir vertigineuses. Après trois ou quatre générations, les branches se multiplient et les informations s’accumulent. « On est vite dépassé si on ne sait pas comment classer tout ça », reconnaissent les participantes.

Les ateliers apportent une méthode, des astuces et des logiciels spécialisés qui permettent de structurer les données. Et lorsque les recherches franchissent les frontières, des liens peuvent être établis avec des groupes de généalogistes étrangers.

Mylène et Annie n’ont donc qu’une envie : continuer. Car plus elles cherchent, plus l’histoire s’écrit et le puzzle familial se reconstitue.

F.B.

À suivre — Portrait

Jérôme Thion — « Il faut oser pour attirer l’attention »

Parrain de la deuxième édition de La Grande Barre, Jérôme Thion partage avec cette course solidaire le goût du collectif, de l’humour et des défis. Un engagement naturel pour l’ancien rugbyman et patron du restaurant Le Lieu.

Il n’a pas hésité une seconde. Sollicité par l’organisatrice de La Grande Barre pour parrainer, aux côtés de Thierry Dusautoir, cette course organisée dans le cadre de Movember pour la prévention des cancers masculins, Jérôme Thion a immédiatement accepté. « C’est une cause qui me touche. »

Un des fondateurs de la course est aussi un ami avec lequel il a longtemps partagé les séances de sport. Pour lui, ce parrainage était donc une évidence.

Le tracé de La Grande Barre, en forme évocatrice, ne passe pas inaperçu. Et c’est justement ce qui plaît à Jérôme Thion. « Il faut oser pour provoquer l’attention. »

L’humour et le second degré permettent de parler autrement de la prévention des cancers masculins et contribuent à faire tomber des tabous. « Il ne faut pas avoir peur d’aller se faire dépister. » Une évolution des mentalités qu’il juge particulièrement positive.

Le collectif dans l’ADN

Ancien international de rugby, Jérôme Thion retrouve dans cette mobilisation une valeur qui lui est chère : le collectif. « Les valeurs du rugby font partie de mon ADN. On ne peut pas tout faire tout seul. »

Sur le terrain comme dans la vie professionnelle, chacun apporte ses qualités et trouve sa place. Il pourrait d’ailleurs bien prendre le départ lui-même : « Si Thierry participe, je le ferai aussi ! »

Depuis huit ans, Jérôme Thion dirige Le Lieu avec son associé Hugo Erdocio. « Avoir un restaurant, c’est un vrai challenge tous les jours. »

Faire évoluer la carte, satisfaire les clients et partager une expérience conviviale est au cœur de son quotidien. Son management reste nourri par les enseignements du sport : rigueur, travail et confiance dans le collectif.

Alors, que pense-t-il de cette Grande Barre pour le moins… explicite ? « C’est un beau dessin, un peu provocateur. » Et si ce clin d’œil permet de rassembler, de faire parler de la santé des hommes et de récolter des fonds pour la recherche, « le but sera atteint ».

F.B.

La Grande Barre, dimanche 15 novembre 2026 à La Barre.
Une course et une marche solidaires organisées dans le cadre de Movember.

Inscriptions et modalités pratiques sur anglet.fr.

À suivre — Culture d’ici

La châtaigne, un goût d’ici

De la Gascogne au Pays basque, la châtaigne a nourri les familles, façonné les paysages et fourni une matière première aux artisans. Aujourd'hui, elle connaît un nouvel élan.

Texte de la bulle de l’illustration : « Et celle-ci on l’appellera “Pilotxa” ! »

Christine Couratte-Arnaude et Olivier Hourcade ont la foi des pionniers. À Lasseube, depuis six ans, ils ont décidé de relancer une production longtemps délaissée, celle de la châtaigne.

« Lasseube était une plaque tournante de la production castanéicole il y a quatre-vingts ans, avant de péricliter », rappellent-ils. Le dernier marché de négoce du département s’est d’ailleurs tenu dans ce village béarnais en 19541.

Leur rencontre avec l’ethnologue Ariane Bruneton-Governatori a constitué un déclic. Cette dernière a publié en 1984 une thèse (« Le pain de bois – Ethnohistoire de la châtaigne et du châtaignier en France (XVIIIe-XXe siècle) ») qui fait autorité.

L’historienne y a remis à l’honneur ce qu’elle nomme « une civilisation du châtaignier ». Loin des images d’Épinal d’un « fruit de cueillette et de ramassage », elle rappelle que la production de châtaignes fut le résultat d’une culture organisée et socle d’une activité économique2.

La Gascogne compte encore de nombreuses châtaigneraies, bien souvent délaissées et peu ou pas entretenues à défaut de perspectives. À leur échelle, Christine Couratte-Arnaude et Olivier Hourcade s’attellent à leur redonner une existence et des débouchés.

« Nous avons la chance de connaître des propriétaires locaux désireux de nous accompagner. Le réseau s’étoffe au fil des années et du bouche-à-oreille. Nous récoltons chez eux par le biais d’un contrat de fermage », indique Olivier Hourcade.

La ferme familiale est le centre névralgique de la production de la châtaigne béarnaise. Récolte, tri et calibrage, nettoyage… Toutes les opérations sont réalisées à la main.

« Nous sous-traitons uniquement l’épluchage. La transformation est réalisée par nos soins au sein de la halle technologique du lycée agricole de Montardon. »

Sur les marchés locaux, le couple propose une gamme de produits aussi divers que la crème de marrons, du houmous, du pesto, du sirop, de la gelée ou du pain d’épices. Avec succès. « Nous écoulons toute notre production », affirme Olivier Hourcade.

À travers leur initiative, c’est une filière qui renaît lentement mais sûrement. « Nous espérons entraîner d’autres agriculteurs dans notre sillage et répondre à une demande toujours plus forte. »

De la castanha à la gaztaina

Au Pays basque, tout comme en Gascogne, la châtaigne raconte l’histoire de sociétés rurales qui exploitaient les ressources de leur environnement pour assurer leur subsistance.

Aujourd’hui, les trois provinces du Pays basque nord comptent 2 529 hectares de châtaigneraies.

« Un nombre toujours plus important de propriétaires expriment leur volonté de mettre à disposition leurs fruits mais ne savent pas comment procéder », explique Julene Etcheverry Pacheco, en charge de l’animation des filières et de l’accompagnement des projets collectifs au sein de l’association Euskal Herriko Laborantza Ganbara (« Chambre d’agriculture du Pays basque »).

Avec sa collègue Joana Hoqui, technicienne en arboriculture, elles animent l’association Gaztaina créée en 2018 pour réhabiliter, valoriser et promouvoir la châtaigne du Pays basque nord.

« L’objectif premier est de structurer une filière châtaigne sur ce territoire et, entre autres, de protéger et restaurer les châtaigneraies actuellement présentes, mais aussi aider à l’implantation de nouvelles châtaigneraies. »

Parmi les priorités figure le travail d’identification et d’étude des variétés en s’appuyant sur une méthodologie scientifique rigoureuse.

La variété la plus connue est la « Garralda », très prisée pour sa chair sucrée et fondante. On trouve aussi la « Pikotxa », petite mais très savoureuse, et la « Etxeto », plus tardive.

« Des analyses génétiques sont réalisées sur chaque échantillon afin d’identifier avec certitude leur origine variétale et leur parenté. Cette étape est renforcée par l’identification des arbres souches in situ, permettant d’établir une cartographie des variétés locales et d’assurer leur conservation. »

En parallèle, la volonté de l’association est de développer une filière en frais de la châtaigne, de la production à la distribution.

Cinq castanéiculteurs partagent outils et savoir-faire. Certains en ont fait leur activité principale, à l’image d’Anne-Marie et Joseph Sabarots, installés à Bidarray.

Le laboratoire de transformation se trouve à Macaye. Il permet de mutualiser les matériels nécessaires aux différentes étapes : calibrage, épluchage, stérilisation, chambre froide…

Tout comme en Béarn, ces pionniers ouvrent la voie à une nouvelle ère pour le développement d’une production locale et de qualité.

Y.A.

1 « La châtaigne basque, un trésor aux richesses insoupçonnées », Sud-Ouest Dimanche, 24 novembre 2024.

2 Ariane Bruneton-Governatori, Châtaignes et Marrons, Éditions Messidor, 1991.

Gaztaina, hemengo zaporea

Euskal Herrian, Bizkaian bezala, gaztainondoak inguruko baliabideak bizirauteko baliatzen zituzten landa-gizarteen historia kontatzen du. Gaur egun, Ipar Euskal Herriko hiru probintziek 2.529 hektarea gaztainondo dituzte.

Julene Etcheverry Pachecok, Euskal Herriko Laborantza Ganbara elkartearen baitan, errailen animazioaz eta proiektu kolektiboen laguntzaz arduratzen da. Joana Hoqui lankidearekin batera, Gaztaina elkartea bultzatzen dute, 2018an sortua Ipar Euskal Herriko gaztaina birgaitzeko, baloratzeko eta sustatzeko.

« Helburu nagusia da lurralde horretan gaztaina-adar bat egituratzea eta, besteak beste, egun dauden gaztainondoak babestea eta lehengoratzea, baina baita gaztainondo berriak ezartzen laguntzea ere ».

Lehentasunen artean, barietateak identifikatzeko eta aztertzeko lana dago, metodologia zientifiko zorrotz batean oinarrituz. Barietate ezagunena « Garralda » da, oso preziatua bere haragi gozo eta urgarriagatik.

Pikotxa txikia baina oso zaporetsua da, eta Etxeto berantiarragoa. « Analisi genetikoak egiten dira lagin bakoitzean, haien jatorri barietatea eta ahaidetasuna ziurtasunez identifikatzeko. Etapa hori indartu egiten da zuhaitz anduiak in situ identifikatuz, tokiko barietateen kartografia egiteko eta haien kontserbazioa bermatzeko ».

Aldi berean, elkarketaren nahia da gaztainaren gastuetarako bide bat garatzea, ekoizpenetik hasi eta banatzeraino.

Bost kastaneikultorek partekatzen dituzte tresnak eta egiten jakitea. Batzuek beren jarduera nagusia egin dute, Anne-Marie eta Joseph Sabarotsen idurikoz Bidarrayn.

Transformazio laborategia Macayen dago. Beharrezko materialak mutualizatzeko aukera ematen du etapa desberdinetan : kalibratzea, zuritzea, esterilizatzea, hotz ganbera...

Biarnon bezala, aitzindari horiek aro berri bat irekitzen dute tokiko eta kalitatezko ekoizpen baten garatzeko.

La castanha, un gost d’ací

La Cristina Couratte-Arnaude e l’Olivièr Hourcade qu’an la fé deus precursors. À Lasséuva, dempuish sheis ans, qu’an decidit de tornar lançar ua produccion longtemps deishada de costat, la de la castanha.

« Lasséuva qu’èra ua taulavira de la produccion de castanhas e i a 80 ans, abans de flaquejar », ce rapèran. Lo darrèr marcat de negòci deu departament que s’es d’alhors tienut dens aqueth vilatge bearnés en 1954.

Lo son encontre dab l’etnològ Ariana Bruneton-Governatori qu’a acabat de’us convéncer. Aquesta darrèra qu’a publicat en 1984 ua tèsi – « Lo pan de bòi - Etno-istòria de la castanha e deu castanhèr en França (XVIII-XXau) » – qui hè autoritat.

L’istoriana qu’i a tornat hicar a l’aunor çò qui apèra « ua civilizacion deu castanhèr ». Luenh deus imatges d’Epinal d’ua « fruta de cuélher e d’amassar », que rapèra que la produccion de castanhas estó lo resultat d’ua cultura organizada e lo sòcle d’ua activitat economica.

La Gasconha que compta enqüèra numerós castanherars, hòrt sovent desdeishats e chic o pas entertienuts a defaut de perspectivas. À la soa escala, la Cristina Couratte-Arnaude e l’Olivièr Hourcade que s’atalan ad e’us tornar balhar ua existéncia e desbocats.

« Qu’am l’escadença de conéisher proprietaris locaus desirós de ns’acompanhar. Lo hialat que s’aquarreish au hiu de las annadas e deu boca ad aurelha. Qu’amassam en çò d’eths preu biaish d’un contracte de fermatge », ce ns’indica l’Olivièr Hourcade.

La bòrda familiau qu’es lo centre neuralgic de la produccion de la castanha bearnesa. Crubada, triga e calibratge, netejatge… Totas las operacions que son realizadas a la man.

Que sostractam unicament l’espelucada. La transformacion qu’es realizada preus nòstes suenhs dens la hala tecnologica deu licèu agricòl de Montardon.

Suus marcats locaus, lo coble que perpausa ua gama de produits autant divèrs com la crèma de marrons, homós, pestò, siròp, gelea, o pan de mèu. Dab succès.

« Qu’escolam tota la nòsta produccion », assegura l’Olivièr Hourcade. À travèrs la loa iniciativa, qu’es un anar qui torna vàder lentament mes segurament. « Qu’esperam har seguir d’auts agricultors dens la nòsta corrialha e respóner ad ua demanda tostemps mei hòrta. »

À suivre — Ils le font !

Université du temps libre d’Anglet

30 ans et toujours l’envie d’apprendre

Depuis 30 ans, l’Université du temps libre d’Anglet cultive la curiosité, le partage et la convivialité. Avec 650 adhérents et une offre toujours plus riche, l’UTLA est devenue l’une des associations angloyes les plus importantes.

Créée il y a trois décennies par Nine Ducamp et son mari pour répondre à un besoin local, l’UTLA n’a cessé de grandir. Aujourd’hui, elle propose une trentaine de conférences par an et de nombreuses activités : langues, arts, sciences, sport, bien-être ou loisirs.

« Mon objectif est de faire perdurer ce que la première présidente et son mari ont insufflé », explique Jean-Claude Plet, président depuis deux ans.

Pour construire chaque saison, le conseil d’administration, composé de 12 à 16 bénévoles, écoute les adhérents, s’appuie sur les propositions des animateurs et fait évoluer le programme.

Derrière chaque conférence et chaque activité, une équipe s’active : accueil du public, préparation des programmes, organisation des rencontres… Une secrétaire à temps plein et des bénévoles engagés font vivre l’association au quotidien.

Car l’UTLA transmet bien plus que des connaissances : « Les adhérents viennent chercher du savoir, du plaisir, de la curiosité, mais aussi du lien social. » Et l’aventure est loin d’être terminée.

F.B.

UTLA – Centre culturel Tivoli, 27, rue d’Euskadi.
Tél. 05 59 57 00 37 - utlaanglet.fr

Championnat du monde

Thomas surfe sur la vague du succès

Champion du monde 2025 de parasurf à Oceanside en Californie, Thomas Da Silva, aveugle depuis l’âge de 10 ans à la suite d’un AVC, vient d’être récompensé du titre de meilleur surfeur lors de l’International Surf Film Festival d’Anglet fin août.

The Blind Surfer, réalisé et produit par Benjamin Ithurriague, retrace la vie de ce jeune surfeur de 25 ans. Le film a reçu un accueil chaleureux. Le jury a souhaité récompenser la performance du jeune athlète mais aussi sa résilience.

Sur sa planche de surf, Thomas écoute son guide, qui devient ses yeux pour lire la vague et l’oriente à la voix : « On a développé un vocabulaire spécifique pour être précis et concis », explique l’athlète.

Tous ses sens sont en éveil. L’ouïe et le toucher sont décuplés. « Je surfe avec tout ce que je ressens, le bruit des vagues, le bruit de la planche », ajoute-t-il.

Aujourd’hui, Thomas entend poursuivre ses rêves portés par sa devise : rien n’est impossible. Il s’apprête à défendre son titre de champion du monde de parasurf, du 19 au 22 novembre, à Palm Desert, en Californie, dans un bassin à vagues.

A.D.

Association

Bruno et Frédéric, deux Angloys investis dans les sorties trail de joëlette

Ils sont angloys et travaillent tous les deux pour la municipalité. Leur troisième point commun est leur implication dans l’association Hegoak Mendian.

Sportifs, ils sont porteurs de joëlettes, ces chaises équipées d’une roue centrale tout terrain qui permettent à des personnes en situation de handicap de vivre une expérience forte, en équipe, notamment des sorties en montagne.

Chacun participe régulièrement à des événements dans le Pays basque. « Lorsqu’on arrive au sommet et qu’on lit le bonheur dans les yeux des pilotes (personnes sur la joëlette), cela récompense tous nos efforts », confie Bruno.

Grâce à des opportunités, Bruno et Frédéric ont accompagné respectivement Bastien et Nathalie au-delà des montagnes basques. Le premier a participé à un voyage au Népal en 2024 : Bastien a ainsi vécu une expérience exceptionnelle.

Tellement exceptionnelle, qu’une expédition s’est organisée pour amener Nathalie à Rio, au Brésil. Frédéric faisait partie des porteurs du voyage en 2026. Le souvenir reste intact : « Me souvenir de la joie sur le visage de Nathalie, me donne la chair de poule. »

A.D.

Association Hegoak Mendian, hegoak-mendian.fr

▶ Gymnastique rythmique

Union GR Basque : la naissance d’un club à vocation familiale

Depuis septembre, le complexe des Cigales accueille 40 gymnastes de l’Union GR Basque. Le club vient d’être créé. Il compte trois entraîneurs diplômés et une dizaine de bénévoles désireux d’offrir aux enfants, dès 6 ans, et aux adolescents, la possibilité de pratiquer la gymnastique rythmique.

La discipline allie souplesse, grâce et adresse. Elle repose sur le maniement de cerceaux, ballons, massues, rubans et cordes. Le tout, en musique !

« Notre souhait est de proposer une pratique sportive de qualité, en loisir et compétition, dans un environnement familial, bienveillant et à taille humaine, où chaque gymnaste peut évoluer à son rythme, prendre confiance et partager sa passion », précisent les dirigeants de l’association.

Pour les familles intéressées, les inscriptions sont toujours possibles.

Y.A.

Renseignements : unionGRbasque@gmail.com

Raid solidaire

Théo et Gabrielle, en route pour le 4L Trophy 2027

Parcourir 6000 km à travers la France, l’Espagne et les pistes du Sahara à bord d'une vieille Renault 4L : c’est le défi de Théo, étudiant en master management des organisations sanitaires et médico-sociales, et sa compagne Gabrielle, qui travaille dans une crèche.

Ce binôme originaire d'Anglet a créé l’association Kasu en 4L pour participer à la 30e édition du 4L Trophy.

Au-delà du défi mécanique et d’orientation, c’est la solidarité qui guide les deux jeunes Basques. « Nous avons à cœur de vivre cette aventure mais aussi d’acheminer du matériel scolaire et sportif aux enfants les plus démunis du Maroc », explique Gabrielle, sensible à la cause des enfants.

« Ce qui nous plaît, c’est le côté humanitaire, l’entraide et le dépassement de soi », poursuit Théo.

L’équipage 816 se démène pour pouvoir financer son aventure. Ils multiplient les actions et ont ouvert une cagnotte en ligne. Gabrielle et Théo vous donnent rendez-vous sur la ligne de départ à Biarritz le 17 février.

A.D.

À suivre — Ça se passe à Anglet

Chaque jour, de nouvelles actus en ligne sur a.anglet.fr — le magazine digital.

1. Une maquette du gouf de Capbreton à la Maison de l’environnement

Il est désormais possible de découvrir la silhouette du gouf de Capbreton à la Maison de l’environnement.

Grâce à une collaboration inédite entre l’association BIZKAIA Exploration et Gérard Damestoy (3D Bois), un artisan local, le vertigineux canyon sous-marin est devenu une maquette en bois à observer sans modération.

Il aura fallu à l’artisan près de 50 heures d’usinage et 20 heures de montage, à partir d’un fichier 3D du canyon marin, pour réaliser cette prouesse artisanale.

Cette maquette en bois, de 150 kg, permet de découvrir ce paysage marin invisible. Un outil pédagogique précieux pour visualiser et comprendre la singularité de ce canyon sous-marin.

Cette maquette marque la première étape d’un espace dédié au gouf et à l’univers océanique, amené à s’enrichir progressivement de nouveaux contenus au sein de la Maison de l’environnement.

Comme le souligne son concepteur, Gérard Damestoy : « Très peu de privilégiés connaissent ce site. Il m’a semblé impératif de créer cette maquette afin qu’elle permette à chacun de visualiser ce que la nature a à nous offrir. Avec cet objet, on se rend enfin bien compte. C’est capital que les générations futures connaissent l’existence du gouf, mais surtout qu’elles puissent le voir. »

A.D.

...lire la suite en ligne !

2. Danielle Justes, au chevet des vitraux de l’église Sainte-Marie

Pour comprendre l’état de conservation des décors de l’église Sainte-Marie, il fallait prendre de la hauteur.

Pendant une trentaine de jours, Danielle Justes a travaillé depuis les échafaudages de l’église, achevée en 1932, pour examiner au plus près les œuvres et établir un diagnostic aussi précis que possible.

Diplômée de l’École des beaux-arts de Paris, elle a mené une véritable enquête sur les matériaux et les techniques utilisés.

Son travail consistait notamment à « écouter » les mosaïques : tesselle après tesselle, morceau de marbre ou de verre coloré après morceau de marbre ou de verre coloré, le son permet de déterminer si chaque élément est encore correctement fixé au mur de ciment.

F.B.

Expression de la majorité

Les conseillers municipaux du groupe majoritaire

Claude OLIVE
Maire d’Anglet
1er Vice-président du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques
Vice-président de la Communauté d’agglomération Pays basque

Anthony BLEUZE • Florence LASSERRE • Patrick CHASSERIAUD • Liane BEOBIDE • Jean-Paul GOURGUES • Florence SERVAIS-BETOIN • Jean-Louis BOURRICAUD • Régine DAGUERRE • Alexandre CARDENAS • Colette MOUESCA • Xavier DE PAREDES • Joëlle TURCAT • Grégoire LASCUBE • Christiane BOSSAVIE • Fabrice BERASSEN • Caroline OUSTALET • Matthieu BOURASSEAU • Cédric CROUZILLE • Marie TARANTOLA • Serge PREVAUTEL • Kévin BEBON • Océane GUILLERMIN • Nathalie VAQUERO • Annie IDIART • Valérie LEDUC • Laëtitia LETAMENDIA • Isabelle HEMERET • Léo MICOUIN • Valérie PERIZ-ALVAREZ • Michel TARDIO • Richa MENDIBOURE • Nicolas BOBET • Rémy LACLAU • Paul JOURDON • Karine RENAILLE • Guillaume BRIEDA

Contact : majoriteanglet@orange.fr

Rapport de la Chambre régionale des comptes : des conclusions attendues et une démarche déjà engagée

Après que M. le Maire a lui-même saisi la Chambre régionale des comptes à la suite des révélations sur l’affaire de détournement de fonds publics mettant en cause un agent de la direction des finances en février 2025, les conclusions de l’enquête menée durant plusieurs mois étaient vivement attendues.

Nous les accueillons aujourd’hui avec sérénité et soulagement. Tout d’abord, parce qu’elles mettent en avant la bonne santé financière de la Ville, qualifiée de « confortable », avec une épargne brute en augmentation malgré un niveau déjà « nettement supérieur aux communes de même strate démographique » en 2020.

Rappelons également notre délai de désendettement plus que raisonnable, estimé en 2026 à 5 années, malgré l’arrivée au terme d’un mandat comptant 167 millions d’euros d’investissement.

En outre, la Chambre reconnaît les efforts engagés pour renforcer la sécurisation de nos opérations financières, concernant notamment le contrôle hiérarchique des opérations sensibles entrepris dès 2025, le réexamen des accès, ou encore le lancement d’une cartographie des risques et le recrutement d’un agent dédié au suivi énergétique.

Bien sûr, cela ne signifie pas que tout est parfait. Même si les premiers retours sont encourageants et soulignent le bien-fondé des démarches déjà engagées, les recommandations restant à mettre en œuvre constituent pour nous une précieuse feuille de route à suivre.

Concernant le soutien au tissu associatif qui doit être plus lisible et davantage contractualisé, la Chambre souligne néanmoins combien l’instauration d’un guichet unique a permis de moderniser et de mieux rendre compte de ce soutien, notamment financier, au travers du versement des subventions.

Elle souligne également que « la Ville a précisé qu’elle veillerait désormais à mesurer les avantages en nature octroyés aux associations dans un souci de transparence et d’égalité de traitement », travail que nous avons effectivement engagé pour estimer plus justement le soutien accordé.

Enfin, si la mise en place de critères pour l’octroi des subventions va effectivement dans le sens d’une meilleure lisibilité, elle ne doit pas faire oublier l’ancrage historique de ces associations au sein de notre commune, toutes différentes les unes des autres, et qui nécessitent un suivi au cas par cas, avec une connaissance approfondie de leurs spécificités et de leurs besoins, peu compatible avec une règle qui serait trop générale.

Pollution liée à l’activité du port industriel : où sont les écologistes ?

Au début du mois de septembre, les Angloys habitant le quartier Blancpignon et habitués aux nuisances olfactives et sonores liées aux activités du port industriel situé de l’autre côté de l’Adour, ont remarqué des fumées inhabituelles qui les ont logiquement, et légitimement, inquiétés.

L’entreprise Celsa n’a pas tardé à communiquer à ce sujet, indiquant qu’il s’agissait de vapeurs d’eau générées par l’échauffement brutal lors de la fabrication d’un amendement basique pour les sols destinés à l’agriculture, ainsi que de fines particules de chaux ou d’hydroxyde de calcium entraînées dans l’air, et portées par le vent jusque sur la terre angloye.

Si la chaux peut se révéler irritante voire dangereuse, Celsa assure qu’elle ne représente en ces quantités aucun danger pour les riverains. Des mesures ont été aussitôt prises pour adapter le processus de fabrication et éviter que de telles pollutions se reproduisent.

Nous tenons à rappeler le soutien indéfectible que nous apportons aux riverains qui constatent régulièrement des nuisances liées à l’activité industrielle du port, et que si cela ne relève pas de notre compétence municipale à proprement parler, nous ne manquons jamais de saisir les autorités compétentes.

Hasard du calendrier : ce fut encore le cas lors de la visite de la Ministre de la Mer, Catherine Chabaud, dédiée au traitement des eaux réalisé au port de plaisance d’Anglet, au cours de laquelle M. le Maire a tenu à lui faire part des préoccupations légitimes de ses concitoyens, inquiets de la pollution générée par les activités industrielles situées en face.

Nous déplorons néanmoins d’être les seuls, au sein du conseil municipal d’Anglet, à nous en saisir.

Expression de l’opposition

Anglet Ensemble

Les conseillers municipaux du groupe d’opposition Anglet Ensemble : Mahaut FANCHINI • Jérôme PIRES DA FONSECA • Marie José RIVAS • Sébastien KRIER

Contact : www.angletensemble.fr — angletensemble

3 millions d’euros détournés à Anglet : les conclusions de la Chambre régionale des comptes

Le rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC), public et consultable sur son site internet, mérite d’être lu avec attention. Entre 2019 et 2024, la Ville d’Anglet a été victime d’une fraude de 2,9 millions d’euros commise par un agent de la Direction des finances, également trésorier d’une association sportive bénéficiant d’aides de la Ville.

La fraude n’a pris fin qu’en février 2025, après que la banque a alerté l’association, laquelle a prévenu la Mairie (p. 29). Le rapport met en évidence plusieurs failles.

Tous les agents de la direction des finances pouvaient accéder au mode « administrateur » du logiciel financier et modifier des documents déjà validés (p. 31).

Autre faiblesse : « l’absence de véritable suivi des consommations en eau » n’a pas permis de détecter les factures frauduleuses. Selon la Chambre, un tableau de bord aurait « certainement permis de constater plus tôt les anomalies de facturation » (p. 32).

Des incohérences avaient pourtant été détectées en interne dès 2024, sans suffire à mettre en évidence la fraude (p. 33).

Le rapport montre que d’autres contrôles auraient pu constituer des garde-fous : les conditions dans lesquelles la Ville attribue les subventions qu’elle verse aux associations.

Subventions aux associations : il faut des règles plus transparentes

Anglet soutient près de 200 associations pour 2 millions d’euros par an. En 2024, 17 associations recevaient 1,5 million d’euros, soit 74,9 % des subventions (p. 9).

Or, « certaines pièces requises ne sont pas exigées ou bien sont admises alors qu’elles sont incomplètes », explique la CRC dans son rapport (p. 10).

Le document justifiant l’usage de certaines subventions n’est pas toujours complété, sans que son absence bloque l’instruction, alors qu’il doit permettre de s’assurer du bon emploi des fonds publics (p. 10).

Les comptes rendus d’activité ne sont pas davantage demandés, remplacés par des procès-verbaux d’assemblées générales « souvent lacunaires et peu informatifs » (p. 10). La Chambre relève également des comptes incomplets ou non certifiés.

C’est ici que le lien avec la fraude est particulièrement important : les sommes détournées ont transité par les comptes d’une association qui auraient dû être certifiés par un commissaire aux comptes.

La CRC l’écrit : « l’intervention d’un commissaire aux comptes aurait pu permettre de détecter les mouvements suspects » (p. 11).

En amont du contrôle, il faut interroger les critères d’attribution de ces subventions. Notre groupe connaît bien le sujet : la Chambre rappelle qu’en 2024, « des élus d’opposition ont à plusieurs reprises regretté l’absence de charte ou de règlement et reproché à la majorité municipale un manque de transparence dans les attributions » (p. 12).

La Ville a elle-même indiqué à la CRC qu’« il n’existait pas de règlement et de critères formalisés pour l’octroi de subventions ».

La Chambre lui demande de se doter d’un règlement « afin de gagner en transparence » et constate que les avantages en nature - locaux, fluides - ne sont jamais évoqués en commission (p. 12).

Comme la CRC, notre groupe demande à nouveau que la Ville récapitule les conventions qui la lient aux associations, et détaille les aides financières et les avantages en nature qui sont accordés.

Les associations sont le socle de la solidarité, du lien social intergénérationnel, de l’émancipation culturelle et sportive accessible à chaque citoyen·ne.

La Ville doit les soutenir dans leur projet de façon claire, transparente et solidaire. Il en va d’une question d’équité entre les associations subventionnées.

Nous remercions la Chambre régionale des comptes pour ce rapport éclairant la gestion de notre Ville.

L’actualité municipale vous intéresse ? Abonnez-vous à notre lettre d’information mensuelle sur www.angletensemble.fr.

Hemen Angelu

Les conseillers municipaux du groupe d’opposition Hemen Angelu : Eñaut ALFARO • Corinne MANSO

Contact : www.hemenangelu.eus — hemen.angelu@gmail.com — hemenangelu — Hemen Angelu

Apirilaren 29ko kontseiluan

etxebizitzen gaia aipatu genuen, talde berezitu baten sorrera galdatuz. Talde horren eraketaren baieztapena ukan dugu eta berri honek pozten gaitu.

Haatik, erne ibiliko gara talde hau egiazko tresna eraikitzailea izan dadin. Zinezko diagnosia egiteko, hausnarketa aberasgarria azaleratzeko eta aterabide lorgarriak elgarrekin proposatzeko tokia izan behar duela uste dugu.

Logement : construire des solutions ensemble

Lors du conseil municipal du 29 avril, nous avons porté la question du logement dans le débat municipal, en relayant les préoccupations des habitant·es confronté·es à des difficultés croissantes pour se loger.

Pour dépasser le constat et engager une démarche utile, nous avons officiellement demandé la création d’un groupe de réflexion réunissant les différent·es acteur·rices concerné·es.

Nous avons récemment obtenu la confirmation de sa prochaine mise en place et nous nous félicitons que notre proposition ait été entendue.

Il s’agit d’une première étape positive pour établir un diagnostic partagé et faire émerger des solutions adaptées aux réalités de notre commune.

Mais ce groupe ne devra être ni une fin en soi ni un simple espace de discussion. Il devra aboutir à des propositions concrètes et à des objectifs précis.

Pour être pleinement utile, il devra associer élu·es de la majorité et de l’opposition, bailleur·euses sociaux·ales, promoteur·rices, agent·es immobilier·ères, notaires, associations de locataires, professionnel·les du logement et représentant·es des initiatives citoyennes.

Nous y participerons dans un esprit constructif, tout en veillant à ce que les échanges soient suivis d’actions et que les habitant·es soient informé·es des avancées.

Parce que le logement est un enjeu collectif majeur, faisons de ce groupe un véritable espace de dialogue, de propositions et d’action au service de toutes et tous.

État civil

Le carnet

Naissances

Avril 2026 :
Hortense GRIMALDI.

Mai 2026 :
Victor WETTERWALD • Iban GHASARIAN • Jean NAVA • Aksel CHAKER.

Juin 2026 :
Maé GIRARDOT • Léo GRACIET • Elliot POUTIER • Clément MARTINEZ.

Juillet 2026 :
Enea DIREXEL • Alma JARREAU • Xan et Oihan IGUINIZ • Nina VACROUX • Uma CALDEIRA LABORDE • Capucine CAZADE • Ela ISENC • Ellie LATASA • Léo FORA PEYTUREAU • Giulia BERHONDO.

Août 2026 :
Maïben GLARIA • Noah BENNIS HARDOIN.

Mariages

Juin 2026 :

Sophie FU et Pierre BIASUTTI • Maï PAUQ et Théophile TOUTUT • Stéphane MIMIAGUE et Maïder URTIZBEREA • Karine BALLIÉ et Patricia MAZET • Jorge FURTADO DA SILVA et Ana RAMADA PEREIRA DE OLIVEIRA • Chloé BEDIN et Guillaume ROYER de la BASTIE • Julien PICHON-POITRENAUD et Manuela AUGUSTO ANSIAES • Brice BECHEL et Elvisa SALJIHI • Merrill BONNIN et Sarah GUEDES • Lotfi LAMAALI et Alexandra MULLER • Régine DIHARCE et Bruno RIQUE • Valène DUBOST et Thomas BOVE • Jérémy DEMEURE et Olivia LANGLET • Iban MENDILAHATÇOU et Elodie PERROMAT • Reece HODGE et Katherine COWEY • Anthéa MARSAL et Nicolas BIDEGAIN • Béatrice PARADIVIN et Christophe ETCHECOPAR • Grégory MARIANI et Anne GARAT • Héloïse BARREAU et Quentin LEMOUX • Noé GUYOT et Cécile ABBADIE.

Juillet 2026 :

Charles BARSACQ et Aurore DORGET • Lucas LIEVREMONT et Amaelle COPELAND • Cécile DELHAY et Valérie FORTUNE • David DUHOMME et Celia VIDAL • Mathieu CATOIRE et Ines GIMENEZ SANCHEZ • Philippe ARANETA et Anne-Marie DUPONT • Maeva BÂLON et Léo PERNELLE • Andoni FAREA et Charlotte CLAVE • Arthur ZANCANARO et Anna ARAOUZOS • Aliénor CAPITAINE et Alexandre CANTON.

Août 2026 :

Alain FONCILLAS et Sylvie HARITZHANDIET • Scott MIRLIN et Bérénice DECLOITRE • Maxime GELES et Constance MEUDEC • Vincent LEMARQUANT et Lola ECHARDOUR • Michel ALBERT et Caroline MESTELAN • Benoît FOURNET et Ninon BROUSSE • Yoann VANNIER et Claire MELOL • Laurent JABIN et Marie CAILLE • David OCCARA et Mélanie MOREIRA MARTINS • Brice MEZERETTE et Lucie MENDIBOURE • Frédéric ROQUEFEUIL et Frédérique BOUFFLERS • Gregory MESPLIÉ et Céline DE FEO • Jean-Michel COMETS et Pascale MARLAUD • Nicolas RIBEYROLLE et Yanyu CHEN.

Décès

Mai 2026 :

Guy DEFRANCE, 80 ans • Marie IRIGARAY Vve ARLAS, 79 ans • Lucien ROCCA, 82 ans • Louise JAMIN Vve DELPY, 91 ans • Elias FLEERKÖTTER STÉPHAN, 10 jours • Maria del Pilar LOPEZ PEREZ Vve BLAYA, 91 ans.

Juin 2026 :

Simone JOUBERT Vve STAINTON, 100 ans • Renée LABORDE Vve LAGRAVE, 96 ans • Francis LEIÇARRAGUE, 82 ans • Bernard REYNAUD, 92 ans • Anny REYNÉS ep BARTHE, 92 ans • Marie DOBBELS Vve QUÉHEILLE, 97 ans • Marianne GARCIA, 69 ans • Nicole SERVOUSE Vve HILERET, 96 ans • Marc LANDY, 62 ans • Danielle BARKLEY Vve LACONDEGUY, 79 ans • Dolores POVEDA Vve DUPREZ, 95 ans • Daniel DUFAU, 79 ans • Marie-Dominique PLOUVIER Vve BEAUGUERLANGE, 86 ans • Yvette LECHELLE Vve WEISS, 87 ans • Jean-Claude LACOUARA, 76 ans • Jeanne BONNEY Vve MUTHULAR, 101 ans • Patrick LABARTHETTE, 70 ans • Henriette BOURTAYRE Vve GARATAIN, 92 ans • Jean-Louis CONSTANT, 71 ans • Germaine VARMIER Vve RODIER, 95 ans • Sonia RAHHALI ep FEUILLETTE, 62 ans • Danièle ETCHESSAHAR-GRANGER, 71 ans • Ginette HONTARREDE Vve DESCHAMPS, 90 ans • Daniel BERNARD, 95 ans • Pierre ETCHEVEST, 89 ans • Frédéric MENDES, 58 ans • Denis HIRIBERRY, 75 ans • Jean-Pierre BRIALY, 89 ans • Catherine ETCHEVERRY Vve AUZEMERY, 88 ans.

Juillet 2026 :

Miguel ERASO, 79 ans • Claude RESERVAT, 89 ans • Elisabeth OILLARBURU, 95 ans • Michel BRUNET, 86 ans • Anne CAUNAN, 85 ans • Laurence PEREZ ep RICAUD, 56 ans • Marie DORAT des MONTS, 95 ans • Josiane MATHÉ ep BACOU, 88 ans • Dominique CHIPY ep SIMAO, 69 ans • Fernande MONNIER, 92 ans • Bernard DUCOURAU, 83 ans • Marie LACHUER Vve NOURRY, 82 ans • Robert BIGOT, 93 ans • Marguerite CHANTOT Vve GELASE, 92 ans • Lucien TOUTENUIT, 84 ans • Liliane ALDEGUER Vve ESPEJO, 88 ans • Christiane PREVEL Vve SOUBLIN, 100 ans • André TRÉMOUILHE, 96 ans • Bernard CAZAUX, 91 ans • Alain TAVERNIER, 62 ans • Jeannette LAMBERT ep CAU, 89 ans • Nicole WAGNER Vve GUIRAND, 95 ans • Brigitte LEPLAY Vve POURTAU, 84 ans • Jean-Jacques DUMERCHAT, 84 ans • Jacques CARPENTIER, 92 ans • Jean-Philippe DUGOUJON, 58 ans • Daniel DROUVILLE, 68 ans • Dominique SCHVESTER, 73 ans • Pierre-Franck VIDAL, 34 ans.

Août 2026 :

Roger BAILLY, 90 ans • Gisèle CECCAROLI Vve CHEVALLIER, 94 ans • Jean LOPEZ, 100 ans • David ARTIAGA, 43 ans • Jeannine BREURE Vve LE GAUFFRE, 93 ans • Christiane LAVROF Vve CHAPSAL, 81 ans • Brigitte HERMAN, 74 ans • Maurice LABAT, 81 ans • Christian LATXAGUE, 83 ans • Gérard BOURDELIER, 79 ans • Victoria DOS SANTOS Vve DIGER, 93 ans • Jacqueline ERRECALDE Vve OLHAGARAY, 94 ans • Saïd MEDDOUR, 83 ans • Henriette APELLANIZ Vve SUPERVILLE, 76 ans • Jean MARCOU, 100 ans • Léon RIOTTE, 86 ans • Claude VIGE, 92 ans • Fernanda da SILVA SANTOS Vve RAMOS MARTINS, 85 ans • Jacqueline DUPERRIN Vve TOLLARD, 98 ans • André DODERO, 88 ans • Liliane BOUVET ep LORFEUVRE, 80 ans • Martine BALESI, 69 ans • Lucien PICAU, 85 ans • Petra DE LOS SANTOS, 94 ans • Pierre ETCHEVERRY, 59 ans • Claude DIRAISON Vve VIVET, 92 ans • Eric BERTHUEL-BONNES, 78 ans • Daniel CHEVALIER, 76 ans • Christine NEBGEN Vve BARRAU, 99 ans.

Le carnet en images

  • Les 100 ans de Liliane TREMOULET.
  • Les noces de diamant de Mme et M. MESTROT.
  • La nouvelle centenaire Gisèle SIRE.
  • Zéphyrin RATA, nouveau centenaire.

Mentions légales

Directeur de la publication : Claude Olive.
Direction de la communication : Olivier Mendieta.
Rédaction : Y. Arrieux, A. Delalande.
Ont participé à ce numéro : A. Burro-Galé, T. Galopin, F. Borthayre, N. Gomez.
Photos : K. Pierret-Delage.
Autres illustrations : Ogham, Agiteo, J. Duverdier.
Traductions : Gilen Çaldumbide (basque), Miquèu Baris (gascon).
Création de la maquette : SIGN.
Mise en page : Nicolas Bedouelle.
Impression : Imprimerie Menard.
Imprimé sur papier issu d’une gestion durable des forêts.
Dépôt légal : à parution.

La Grande Barre

Prévention des cancers masculins

10,5 km
La Barre – Anglet

15 nov. 2026

Course & marche solidaires

anglet.fr