Anglet MAG N°178 mars avril 2026 (pages 21 à 40)

DOSSIER

L’ANIMAL EN VILLE

Tout, tout, tout… sur mon toutou

En ville, les propriétaires de chiens ont des devoirs et des responsabilités pour vivre en bonne harmonie avec les autres usagers.

Avec 9,5 millions de chiens identifiés en France, le fichier national I-CAD confirme l’importance du chien, présent dans 29 % des foyers français. Les bienfaits du meilleur ami de l’homme sont connus. Ils favorisent l’activité physique grâce aux sorties quotidiennes, et améliorent tout autant la santé mentale. Pour autant les propriétaires doivent respecter des obligations inhérentes à tout possesseur d’animaux. En premier lieu, l’obligation de déclarer son chien de catégorie I (chien dit « d’attaque ») ou II (chien dit « de garde ou de défense ») auprès de la police municipale. En second lieu, l’obligation de tenir en laisse son chien sur la voie publique, dans les parcs et jardins. La loi l’impose. Si votre animal est de catégorie I ou II, il doit également être muselé. Enfin, ramasser les déjections est une obligation prévue dans le Code pénal et par arrêté municipal. À Anglet, la collectivité met à disposition des distributeurs dans tous les quartiers. Cette infraction est passible d’une contravention de catégorie 1.

Respecter le milieu naturel

Sur le littoral, l’accès des chiens aux plages est strictement interdit, même tenus en laisse, durant la période de surveillance des bains de mer. Il est toléré du 1er novembre au 1er avril. Les forêts du Pignada et Lazaret sont accessibles aux chiens toute l’année. Sans laisse dans les chemins et sentiers forestiers et avec laisse sur les voies vertes. D’avril à juin, en période de reproduction de la faune, des restrictions localisées peuvent être prises par arrêté municipal. Y. A.

LA VILLE VOUS RÉPOND

Vos questions, nos réponses

J’emménage à Anglet au printemps, puis-je encore inscrire mon enfant à l’école ?

Pour que votre enfant puisse faire sa rentrée scolaire 2026 dans une école publique en maternelle ou en élémentaire, vous devez formuler une demande de pré-inscription auprès du service des Affaires scolaires. Quatre possibilités s’offrent à vous pour envoyer le dossier complet :

  1. Par internet sur le site « mon espace famille », après création de votre espace famille,
  2. Par mail à affaires.scolaires@anglet.fr
  3. En le déposant dans la boîte à lettres DEJF, Domaine de Baroja, 19 rue des 4 Cantons.
  4. En l’apportant au Service Affaires Scolaires - Direction Enfance, Jeunesse et Familles (Domaine de Baroja, 19 rue des Quatre Cantons).

Du lundi au vendredi 8 h/12 h – 13 h/17 h (vendredi 16 h)
Service des affaires scolaires : 05 59 58 33 41

J’ai entendu parler de Cinécap, de quoi s’agit-il ?

Cinécap est une séance de cinéma qui vise à rendre le cinéma accessible à tous, et notamment aux personnes en situation de handicap, organisée chaque premier mercredi du mois à Monciné Anglet.

Les séances sont pensées pour les personnes en situation de handicap : son réduit, lumières tamisées, sous-titres, audiodescription… Tout est mis en place pour que chacun puisse profiter du plaisir du cinéma dans les meilleures conditions.

Le tarif est également adapté (3€ sur présentation de la carte d’invalidité), et l’ambiance se veut bienveillante et inclusive.

Plus d’infos : www.anglet.fr ou auprès de Monciné.

En direct # des réseaux

Élise : « Je suis en recherche active d’emploi notamment dans les domaines de la petite enfance. J’ai postulé trop tardivement sur une précédente offre, ou puis-je consulter vos propositions ? »

Merci Élise de votre intérêt pour les métiers de la collectivité notamment dans le secteur de la petite enfance. Nous proposons des offres pour ces professions : accompagnement des enfants lors de repas, hygiène des locaux, animateurs périscolaires - extrascolaires, etc. Nous disposons d’un espace emploi directement sur notre site anglet.fr en vous dirigeant vers « Mes démarches » puis « Économie et emplois ». Consultez régulièrement cette page ou nos réseaux sociaux, nous y diffusons les offres et les dates limites des candidatures. Notre direction des ressources humaines reste à votre écoute. En vous souhaitant une pleine réussite dans votre recherche.

Suivez toute l'actu de la Ville via facebook et instagram : @villeanglet

Posez vos questions !

Une question, un commentaire d'intérêt général ? Vous pouvez contacter la rédaction du magazine municipal à l'adresse suivante : contact@anglet.fr

À SUIVRE

Les immanquables

FÊTES D’ANGLET : Un éventail d’animations à consommer sans modération

Anglet va vibrer du 4 au 8 mars ! Les Fêtes d’Anglet reviennent avec un programme qui mêle traditions, culture et convivialité. Jeudi, le concours de garbure se déroule au marché de Quintaou. Vendredi, place à la solidarité avec la soirée Human’isa. Samedi, s’enchaînent une expo de peinture, des jeux pour tous, un tournoi de jeux vidéo à l’Espace de l’Océan et le zikiro à la salle Saint-Jean. Dimanche, cap sur la découverte avec le Rallye du Patrimoine, la course du VVF, le loto des Genêts et, pour finir en beauté, le spectacle Star d’un soir au Théâtre Quintaou. À ce programme s’ajoute la fête foraine dès le 6 mars à La Barre. Un week-end pour partager, s’amuser et célébrer Anglet sous toutes ses facettes !

Du mercredi 4 au dimanche 8 mars
Marché Quintaou, Espace de l’Océan, Salle Saint-Jean, Maison pour tous…

Programme complet sur anglet-tourisme.com.

CONCERT POP ROCK : On court écouter Ben Ricour aux Écuries de Baroja

Jeudi 26 mars : 20 h 30 : Écuries de Baroja : Sur réservation

Auteur-compositeur et guitariste virtuose, Ben Ricour mêle folk et rock avec une aisance rare. Révélé en 2005 avec L’Aventure, il signe la même année J’traîne des pieds pour Olivia Ruiz. Inspiré par Souchon et Bashung, l’artiste sort Ton image en 2007 et collabore avec Florent Pagny, Olivia Ruiz, ou encore Véronique Sanson. Sur scène, Ben Ricour déploie son talent multiple, entre guitare, sampler et cajón, pour un concert vibrant à l’issue de sa résidence aux Écuries de Baroja.

#J’Y VAIS ! : Les 8 évènements

CONCERT / ORCHESTRE DE CHAMBRE NOUVELLE-AQUITAINE : Tendres instants : des pépites musicales pour défier le temps

Dimanche 29 mars : 17 h : Théâtre Quintaou : De 10 à 34 €

Entre pièces classiques, romantiques et création contemporaine, Tendres instants est un voyage hors du temps qui met le violoncelle à l’honneur. Pour l’occasion, Anne Gastinel, star mondiale du violoncelle, retrouve l’Orchestre de Chambre Nouvelle-Aquitaine trente-six ans après leur dernier concert ensemble, sous la baguette du jeune chef germano-italien Nicolò Umberto Foron.

Au programme, Instants d’éternité de Gaussin, le Concerto pour violoncelle op. 129 la mineur de Schumann et la Symphonie n° 1 op. 21 do majeur de Beethoven.

Durée : 1 h 25 avec entracte.

ANIMATION : Grande chasse aux œufs à la patinoire

Dimanche 5 avril : de 9 h 30 à 11 h 30 : Patinoire de La Barre : Tarif habituel entrée patinoire

Vous aviez envie de participer à une chasse aux œufs originale ? La patinoire de La Barre a exaucé votre vœu. Dimanche 5 avril, une grande chasse aux œufs de Pâques aura lieu. Le jardin d’enfants sera spécialement ouvert et sécurisé, afin que ceux qui ne savent pas patiner puissent participer en toute tranquillité. Du matériel pédagogique sera mis à disposition pour s’initier aux plaisirs de la glace. Une matinée gourmande et sportive à ne pas manquer !

SCÈNE NATIONALE : Un Chant de la terre : du concert au bal

Dimanche 15 mars : 17 h : Théâtre Quintaou : De 6 € à 12 €

Romie Estèves imagine un moment lyrique, politique et festif autour de Marcelle Delpastre, immense poétesse et paysanne limousine qui aurait eu 100 ans en 2025. Pour cette soirée évolutive, la voix humaine sert de fil directeur et tisse une trame entre récitals, musiques d’ici, lyriques, contemporaines ou à danser. Un chant de la terre, ou plutôt un "parler de la terre", celui des accents, celui des langues d'aujourd'hui et perdues, des rythmes populaires, des bals, incarné notamment par la présence sur scène d'André Minvielle. Du concert au bal, les formes se décloisonnent.

SCÈNE NATIONALE : France-Fantôme : quand la science-fiction s’invite au théâtre

Mardi 24 et mercredi 25 mars : 20 h : Théâtre Quintaou : De 10 € à 24 €

Tiphaine Raffier signe une fable philosophique mêlant théâtre, science-fiction, musique live et vidéo. Nous sommes au XXVe siècle : Véronique perd son mari dans un attentat. Une technologie révolutionnaire permet de réintégrer ses souvenirs dans un nouveau corps… mais rien ne se déroule comme prévu. Entre amour, deuil et identité, France-Fantôme interroge notre humanité face à la mort et au progrès. Une œuvre puissante qui relève le défi d’amener la science-fiction sur scène.

Durée : 2 h 30.

EXPOSITION : Le Club Anglet Photo s’expose !

Samedi 25 et dimanche 26 avril de 10 h à 18 h : Salle du Sémaphore : Entrée libre

Le Club Anglet Photo (CAP) vous donne rendez-vous pour son exposition annuelle, avec comme thème « Reflets, Transparences, Ombres et Lumières ». Les membres du club seront ravis de partager leurs créations. Le CAP rassemble des amateurs de photographie de tous niveaux. Deux fois par semaine, des séances thématiques permettent d’explorer différentes techniques et approches. Pour compléter ces ateliers, des sorties mensuelles sont organisées afin de mettre en pratique les notions abordées. Le club s’implique également dans la vie locale en couvrant des événements, comme récemment la Course de la Grande Barre. En participant au vote du public, lors de l’exposition, vous pourrez tenter de remporter, par tirage au sort, la photo gagnante !

Plus d’informations : 06 11 66 30 41.

C’DIMANCHE : P’tit quelqu’un : un spectacle au Lazaret

Dimanche 26 avril : 11 h et 17 h : Forêt du Lazaret : 6 à 12 €

Tom, jeune garçon fasciné par le monde animal, fuit la civilisation après un épisode de chasse éprouvant. Seul dans la forêt, il cherche à s’intégrer au sauvage et interroge son rapport au monde, à l’identité et au vivant. Jouée en pleine nature, cette pièce poétique s’inspire du texte de Catherine Monin, réécrit pour la compagnie à partir de Polywere, à destination du jeune public. Entre humour et mouvement, elle invite au partage et à la réflexion. Apportez votre pique-nique ou goûter, les boissons sont offertes.

Durée : 50 min. Inscriptions : anglet.fr

L’agenda

Retrouvez tout l’agenda sur anglet.fr

Notre sélection Mars Avril 2026

JUSQU’À SAM. 18 AVRIL : VASTE MONDE #3

Troisième volet d’un cycle d’expositions initié en 2018, Vaste Monde #3 rassemble trois artistes liés au sud de la Nouvelle-Aquitaine : Juan Aizpitarte, Anne-Laure Garicoix et Olivier Masmonteil.

Villa Beatrix Enea, du mardi au vendredi, de 14 h à 18 h. Le samedi, de 11 h à 13 h et de 14 h à 18 h.

MAR. 3 MARS : COULÉE BRUNE

Conférence d'Olivier Mannoni, auteur de Traduire Hitler et Coulée Brune, sur l’infiltration du langage fasciste dans le débat démocratique, proposée par Christophe Lamoure.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre sur réservation.
Infos : 05 59 58 35 60.

JEU. 5 MARS : LEMON ROSE

Un quatuor solaire proposant un voyage pop rock aux influences garage et psyché, entre Beatles et Creedence Clearwater.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre sur réservation.
Infos : 05 59 58 35 60.

VEN. 6 MARS : L’HORMADI AFFRONTE ROUEN

Les joueurs de l’Hormadi reçoivent les hockeyeurs de Rouen pour le compte de la 44e journée de la Ligue Magnus.

Patinoire de la Barre. 20 h 30.

DIM. 8 MARS : BROCANTE DES CINQ CANTONS

Large choix de mobilier, objets de charme, antiquités et accessoires de mode vintage pour ce rendez-vous mensuel.

Place du Général-Leclerc. 8 h - 18 h. Entrée libre.

JEU. 11 MARS : INSTALLER DES APPLICATIONS ET PERSONNALISER VOTRE TABLETTE

Atelier pour comprendre comment installer des applications et personnaliser sa tablette. Par les animateurs de l'Espace multimédia de la Bibliothèque Quintaou.

École Jules-Ferry / Salle informatique. De 10 h à 12 h.

JEU. 12 MARS : ALKABAYA

Le quatuor stéphanois présente son nouvel album Tout va bien lors d’un live festif entre mélodies accrocheuses et textes engagés.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre sur réservation.
Infos : 05 59 58 35 60

VEN. 13 MARS : LES MOTS GALOPANTS

Sortie d’atelier d’initiation à l’écriture de chansons francophones animé par Olivier Daguerre : les auteurs interprètent leurs textes.

Écuries de Baroja. 20 h 30.
Infos : 05 59 58 35 60

SAM. 14 MARS ET SAM. 21 MARS : SEMAINE DE LA PETITE ENFANCE

Ateliers "Parents-Enfants" : éveil sensoriel, danse, conte, cuisine créative ou parcours de motricité pour s'amuser en famille.

Domaine de Baroja. À partir de 9 h. Ateliers gratuits sur réservation dès le 28 février.

DIM. 15 MARS : COURSE ET MARCHE

Course à pied féminine (10 km) et marche (5 km) organisées par l'Ikastola Kimua, sur un parcours en bord d'océan.

La Barre. 10 h 30.
Infos : contact@pb-organisation.com

JEU. 19 MARS : DAGUERRE

L'artiste basque prépare la sortie de son dixième album et réserve la première date de sa tournée aux Écuries.

Écuries de Baroja. 20 h 30. Entrée libre sur réservation.
Infos : 05 59 58 35 60.

DU 20 MARS AU 17 AVRIL : POSTE RESTANTE

Cécile Léna façonne une scénographie immersive et miniature sur les traces de l’Aéropostale, de Toulouse à Santiago du Chili.

Galerie Georges-Pompidou. Entrée libre. Durée : 45 min.

MAR. 31 MARS : À L'OMBRE D'UN VASTE DÉTAIL, HORS TEMPÊTE

Sept interprètes font surgir la poésie des gestes du quotidien, par le chorégraphe Christian Rizzo. Saison Scène nationale.

Théâtre Quintaou. 20 h. Durée : 1 h.

DIM. 12 AVRIL : BROCANTE DES CINQ CANTONS

Déballage d'antiquités, art de la table, bibelots, céramiques et design du XXe siècle au cœur du quartier.

Place du Général-Leclerc. 8 h - 18 h. Entrée libre.

MAR. 28 AVRIL : KILL ME

Une confession trash et dansée, performance crue lancée depuis les tréfonds de l'âme par la chorégraphe argentine Marina Otero. Saison Scène nationale.

Théâtre Quintaou. 20 h. Déconseillé aux moins de 16 ans.

CULTURE

ART CONTEMPORAIN

La Fête de l’estampe à la bibliothèque

À l’occasion de la Fête de l’estampe, la bibliothèque convie petits et grands à venir détourner les objets du quotidien autour d’un atelier d’impression ludique et créatif. Rendez-vous est donné le 30 mai.

“En France, l’estampe vit un vrai moment de renouveau. Entre héritage des techniques traditionnelles : gravure sur bois, eau-forte, pointe sèche, lithographie, sérigraphie : et expérimentations contemporaines, cet art attire de plus en plus d’artistes, de collectionneurs et de curieux », soulignent les responsables de la fédération nationale de l’estampe organisateurs de la fête éponyme.

Partie prenante de l’événement, la bibliothèque temporaire donne rendez-vous aux Angloys le 30 mai 2026 autour d’un atelier d’impression ludique et créatif. En écho à la Journée mondiale du jeu, il offrira une belle occasion de s’amuser en famille en détournant des objets du quotidien (legos et ours en peluche) et expérimenter des techniques d’impression originales. Ce moment partagé permettra de découvrir l’estampe de façon amusante et accessible, et repartir chez soi avec des images uniques.

Des livres d’artistes dévoilés

Nul doute que le public devrait répondre présent, comme ce fut le cas le 24 mai 2025. Ce jour-là, les bibliothécaires avaient levé le voile sur un fonds patrimonial rarement accessible au public en raison de sa rareté et de sa fragilité : les livres d’artistes. Près de soixante participants avaient pu découvrir les multiples facettes de l’estampe à travers une approche participative marquée par la création d’un livre d’artiste géant en linogravure, expérimentant le geste artistique et les techniques de taille d’épargne. Sans oublier une performance spectaculaire orchestrée par le Labo Estampe. En extérieur, la matrice avait été encrée puis imprimée en plusieurs exemplaires… à l’aide d’un rouleau compresseur. Ce procédé impressionnant avait suscité la curiosité des passants et offert au public une expérience artistique aussi rare que mémorable. En associant démonstration, initiation et création collective, la bibliothèque avait proposé une médiation vivante autour d’un art encore méconnu et confirmé son engagement en faveur de la gravure contemporaine et de la valorisation des livres d’artistes. A.P.

Renseignements et inscriptions pour la Fête de l’estampe 2026 auprès de la bibliothèque temporaire.

ENVIRONNEMENT

EXPOSITION

[En]quête d’insectes : Immersion au cœur du minuscule

Du 8 avril au 7 juin, la Maison de l’Environnement invite chaque curieux à changer de regard sur le monde des insectes à travers une exposition interactive et passionnante.

La curiosité vous pique ? La Maison de l’Environnement propose [En]quête d’insectes, une exposition dédiée aux petites bêtes de votre quotidien que l'on connait finalement peu et que l’on n’apprécie pas toujours à leur juste valeur. Du 8 avril au 7 juin, apprenez les caractéristiques, les régimes alimentaires et les modes de vie des insectes qui vous entourent.

Une expo dont vous êtes le héros

Conçue par l'association Carrefour des Sciences et des Arts, l’exposition se vit autant qu’elle se visite. Cette installation ludique s’articule autour de 6 totems thématiques et propose 15 activités pour apprendre en s’amusant. Elle a été conçue pour être accessible à tous les publics, avec un angle scientifique et surtout immersif, dont vous serez le héros. De la fourmi au moustique, en passant par les papillons et autres sauterelles, vous pourrez vivre comme un insecte pour mieux comprendre leur quotidien, tester ses connaissances avec un puzzle sur leur cycle de vie, découvrir leurs super-pouvoirs et leurs modes de communication olfactifs ou encore mener l’enquête grâce à une investigation policière et des lunettes spéciales qui changent votre perspective.

Devenez acteur de la science

L’exposition ne se contente pas de transmettre des savoirs. Elle est aussi un relais de l'Opération Papillons, qui a été lancée il y a plus de 20 ans par le Muséum National d’Histoire Naturelle. Ce programme national de sciences participatives permet à chaque citoyen d'aider les chercheurs en récoltant des données sur la biodiversité. Chaque visiteur aura la possibilité d’expérimenter le véritable protocole à l’aide de fiches d’identification et de comptages et, pourquoi pas, poursuivre l'aventure dans son propre jardin.

Un printemps riche en animations

En parallèle de l'exposition, l’équipe de la Maison de l’Environnement proposera de nombreux rendez-vous pour célébrer la biodiversité : reconstruction d’un hôtel à insectes, alimentation autour du miel, balades naturalistes dans les espaces naturels de la ville… Une exposition qui séduira toute la famille. A. D.

[En]quête d’insectes, du 8 avril au 7 juin, du mercredi au dimanche de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h - Maison de l’Environnement - Parc Izadia.

À SUIVRE

Elles ont testé !

Marina, Monique, Martine ont testé pour vous… Les petits-déjeuners littéraires

Une idée de lieu ou de sortie ? Partagez avec nous votre expérience : asuivre@anglet.fr

Un samedi par mois, la bibliothèque temporaire organise un petit déjeuner littéraire joliment intitulé « Au bonheur de lire ». Idéal pour échanger, partager ses coups de cœur et faire des découvertes !

Ils sont une quinzaine à se retrouver, un samedi matin, autour d’un café et d’une passion commune : la lecture. Le temps d’un petit déjeuner littéraire, organisé par les bibliothécaires, les participants échangent leurs impressions autour d’un thème choisi. Ce jour-là, les sagas familiales étaient à l’honneur, ces récits qui traversent les générations et font écho aux histoires personnelles de chacun.

Échanges libres et bienveillants

Informées par la newsletter de la bibliothèque, Marina, Monique et Martine sont venues par amour des livres, mais aussi pour le plaisir de l’échange. Les participants prennent place dans une ambiance conviviale, propice aux discussions. Pour Marina, qui participe pour la deuxième année consécutive, ces rencontres sont précieuses. « C’est un lieu d’échange libre et bienveillant, où l’on peut confronter les points de vue », explique-t-elle. Elle souligne aussi l’intérêt du mélange des générations : « Le côté intergénérationnel ouvre vraiment l’univers de lecture. On découvre de nouveaux univers. » Une expérience qu’elle juge bien différente des échanges sur internet : « Ici, on crée du lien. C’est une bulle de plaisir. »

Un exercice stimulant

Habituée des animations de la bibliothèque, Monique apprécie tout particulièrement ce rendez-vous « sympa et convivial, avec beaucoup d’écoute ». Elle aime y découvrir « des titres vers lesquels elle ne serait jamais allée » et partager ses coups de cœur. Grande lectrice, Martine participe à plusieurs clubs littéraires. Ayant grandi dans une famille où la lecture faisait partie des récompenses, elle voit aussi ces rencontres comme un exercice stimulant : « Ça oblige à bien préparer ses lectures pour pouvoir en parler aux autres. » Animée ce matin-là par Caroline, bibliothécaire, la séance s’est déroulée en plusieurs temps : présentation du thème, tour de table, puis suggestions de lectures. D’autres idées, parfois hors thème, sont également proposées et chacun repart avec de quoi prolonger le plaisir de lire et d’échanger. F.B.

À SUIVRE

Portrait

JEAN-DAMIEN BERGERON, explorer l’océan pour mieux le protéger

Biologiste marin, plongeur professionnel et cofondateur d’ABYSSA, Jean-Damien Bergeron explore les grands fonds depuis Anglet pour percer les mystères d’un océan encore largement inconnu.

Originaire de Marseille, Jean-Damien Bergeron a grandi avec un masque et un tuba. Très tôt, la mer devient son terrain de jeu et d’apprentissage. La chasse sous-marine forge son regard, l’observation du vivant nourrit sa curiosité. Logiquement, il poursuit des études de biologie marine à l’université d’Aix-Marseille, avec une idée claire en tête : consacrer sa vie à l’océan. Un stage à l’Ifremer marque un tournant. L’institut public de référence internationale lui ouvre les portes de la recherche appliquée à grande échelle. Il participe notamment à des travaux sur les impacts de la guerre du Golfe sur les ressources sous-marines en Méditerranée. « C’est là que j’ai compris que la connaissance pouvait aussi être un outil d’action », confie-t-il.

La mer comme lieu de vie

Pendant dix-sept ans, Jean-Damien Bergeron travaille pour le bureau d’études CREOCEAN. Un parcours intense, fait de missions de terrain et de longues campagnes en mer. Plongeur sous-marin professionnel, il découvre des environnements extrêmes, apprend la patience, la rigueur et le travail collectif. Autant de compétences qui nourriront la suite de son aventure.

ABYSSA, aller là où l’on ne voit rien

En 2019, avec plusieurs anciens collègues de CREOCEAN, il cofonde ABYSSA. Le constat est simple : la planète est composée à 70 % d’océans, mais seuls 5 % sont réellement connus. « On ne peut pas protéger l’océan si l’on ne connaît pas ce que l’on veut protéger », résume-t-il. Installée à Anglet, au sein de la pépinière d’entreprises Olatu Leku, ABYSSA bénéficie d’un terrain d’exploration exceptionnel : le gouf de Capbreton, encore largement méconnu. L’entreprise collabore notamment avec la start-up BIZKAIA, également implantée sur le site, illustrant la synergie et la dynamique collective de ce pôle angloy d’innovation tourné vers l’océan. Grâce à des véhicules et des robots sous-marins autonomes capables de produire des images acoustiques et optiques d’une grande précision, ABYSSA explore les grands fonds de manière fine et non intrusive, tout en réalisant des relevés et prélèvements scientifiques.

Des abysses à l’avenir

Parmi les missions marquantes : l’exploration de monts sous-marins au large de la Corse en 2022, ou une campagne de quarante jours au cœur du Pacifique en 2024, à plus de 5 000 mètres de profondeur. Prochaine étape : une expédition dans le gouf de Capbreton en mai-juin 2026, avec l’Office français de la biodiversité, pour inventorier la faune, les coraux et mieux comprendre ces écosystèmes profonds. Lauréate du Concours mondial de l’innovation en 2016, ABYSSA porte aujourd’hui le projet Melodi : une flotte de drones sous-marins naviguant de concert pour cartographier les fonds marins de manière encore plus extensive et non intrusive.

Depuis Anglet, au cœur de la pépinière Olatu Leku, Jean-Damien Bergeron et l’équipe d’ABYSSA prouvent que l’exploration des grands fonds peut aussi s’inventer à l’échelle d’un territoire. Entre innovation technologique, coopération locale et engagement environnemental, les douze collaborateurs, dont plusieurs jeunes Angloys participent à écrire une nouvelle page de la relation entre l’homme et l’océan. F.B.

À SUIVRE

Culture d’ici

Écrire dans les langues d’ici

Des écrivains et poètes, anonymes ou reconnus, s’attachent à créer de nouveaux récits en basque et gascon, sous de nouveaux formats.

“L'association Ací Gasconha est centrée sur la diffusion de la langue gasconne. À ce titre, le concours littéraire Calam en est l’un des vecteurs essentiels », souligne Bernard Dauga, président d’Ací Gasconha. Il mentionne les productions de jeunes auteurs autour de nouveaux formats tels que la bande dessinée ou les scenarii vidéo, sans compter les textes tournés vers la science-fiction. La 34e édition ouverte à toutes et tous jusqu’au 15 avril devrait une nouvelle fois démontrer la vitalité de la création en langue occitane de Gascogne(1). Ce dont se réjouit Serge Javaloyès, romancier, poète et chroniqueur béarnais, tout en pointant la nécessité d’assurer la relève des glorieux aînés que furent Miquèu de Camelat, Simin Palay, Julien de Casaboune et Gilbert Narioo. « Après eux, les revues Per Noste et Reclams ont favorisé l’éclosion d’une génération d’écrivains en langue d’oc, en particulier en Béarn. » Et de citer Éric Gonzalés, dont le roman L’òrraistoèra d’un hilh de Gelòs, paru en 1997, a marqué la littérature gasconne par son originalité et sa modernité. L’auteur béarnais Philippe Biu, l’écrivain et musicien landais Didier Tousis ou la jeune poétesse bigourdane Pauline Kamakine incarnent désormais une nouvelle création littéraire. Serge Javaloyès lui-même est entré en littérature d’oc tardivement, à 46 ans. « Pourquoi si tard? Parce qu’il fallait s’approprier une langue et la littérature exige l’humilité. » Cette humilité fut celle de la figure tutélaire Bernard Manciet (1923-2005) et de son texte monumental, L'Enterrement à Sabres, cinq mille vers en occitan, traduits en français, dont on a pensé qu'il lui vaudrait le prix Nobel de littérature. « C’est notre lumière à tous », appuie Serge Javaloyès. Lucide mais optimiste quant au devenir de la langue d’oc, il soumet l’idée de mettre en place des ateliers d’écriture pour les jeunes locuteurs et de créer un prix littéraire gascon afin de mettre en lumière l’engagement des auteurs et les accompagner dans leur démarche. « Il y a urgence car notre langue occitane a perdu quelque peu sa valeur sociale et symbolique. Il faut redonner le désir de la langue. »

La création littéraire basque

« On ne peut pas dire que la poésie est à l'agonie au Pays basque nord : en tant que genre littéraire, elle ne jouit pas d'une bonne santé, cependant elle existe sous d'autres formes. » Ce constat est celui de Katixa Dolhare-Zaldunbide, présidente de l’Ins-

Euskal literaturaren sorkuntza

« Ez da erraiten ahal Euzkal posia hilzorian dela Ipar aldean : literatura moldean egia ez dela osagarri onean, bainan bizi da beste molde batez ». Hori egiaztatzen du Katixa Dolhare-Zaldunbide andereak, euskal erakundearen lehendakariak literatur ikerleak, poesiaren bigarren edizionean Itsasun pasatu dena Irailekoak izenarekin. Alta ondarea aberats da, izan dadien poeta klazikoetan, hala nola Xalbador (1920-1976), Etxahun Iruri (1908-1979), Berjinanto (1912-1987) Larreko (1924-2013) (« Bibliotekan aurkitzen ahal direnak bihotzean, bixtan dena, baita ere memorian eta poesiaren amaturen ezpainetan »), eta gero badira iparaldeko poesiaren sorkuntzan parte hartzen dutena, hala nola Ur Apalategi (1972), Eric Dicharry (1969) eta Odon Noblia (1974). Poesiak, kantuak eta bertsularitzak badute beren idazte berezia gazten belaunaldian zeren « bertsolariaren bertsoek edo kantu baten sorkuntzan ezartzen dute poetika », balore bat Odei rap egiten duen motikoak « ene Lurretatik » kantuak (dizkaren terapia, 2022) erakusten du belaunaidi guzien lotura : « errimategia ez da bukatzen, ez dut eskola zaharra ukatzen ». Etsenplu on bat erraiteko hizkuntzaren bizitasuna poetek eta idazlariek ekartzen dutena. Hori zuen azpimarratzen Jean Cazenave unibertsitako jaunak 2011 an hitzaldi amaieran : « Bernardo Atxaga idazlariak ez du onhartzen erran dezagun ez dela literatura onik egiten ahal bere herri ttipian eta hizkuntza ttipi batekin. Sorkuntzalariek erakutsi behar dute erresuma ttipietan ere gauza ederrak izaten ahal direla aipatzeko. Sorkuntzalariak errakusterat emaiten du ez dela hitzkuntza ttipirik gauzen erraiteko eta zabaltzeko eta sorkuntza munduko hitzkuntza guziena dela ». ●

La literatura en lenga d’òc

L’associacion Ací Gasconha qu’es centrada sus la difusion de la lenga gascona. « Ad aqueth títol, lo concors literari « Calams » que n’es un deus vectors essenciaus », soslinha lo Bernat Dauga, president d’Ací Gasconha. Que menciona las produccions deus joens autors a l’entorn de navèths formats taus que la benda dessenhada o los scenarii video, shens comptar los tèxtes virats de cap a la sciencia ficcion. La 34au edicion qu’es ubèrta a totas e a tots dinc au 15 d’abriu e que deuré un navèth còp demonstrar la vitalitat de la creacion en lenga occitana de Gasconha. Qu’es d’aquò que s’arregaudeish lo Sèrgi Javaloyès, romancèr, poèta e cronicaire bearnés, tot en puntant la necessitat d’assegurar la relhèva deus gloriós ainats qu’estòn lo Miquèu de Camelat, lo Simin Palaï, lo Julian de Casabona e lo Gilabèrt Narioo. « Après eths, las revistas Per Noste e Reclams qu’an favorizat l’espelida d’ua generacion d’escrivans en lenga d’òc, particularament en Bearn ». E de citar l’Eric Gonzalès, que lo roman, L’òrra istoèra d’un hilh de Gelòs, pareishut en 1997, a mercat la literatura gascona per la soa originalitat e la soa modernitat. L’autor bearnés Felip Biu, l’escrivan e musician landés Daidièr Tosis o la joena poetessa bigordana Paulina Kamakina, qu’incarnan d’ara enlà ua navèra creacion literaria. Lo Sèrgi Javaloyès eth medish qu’es entrat en literatura d’òc tardivament, a 46 ans. « Persué tan tard ? Pr’amor que calèva s’apropriar ua lenga e que la literatura qu’exigeish l’umilitat ». Aquera umilitat qu’estó la de la figura tutelaria Bernat Manciet (1923 - 2005) e deu son tèxte monumentau, L’Enterrament a Sabres, cinc mila vèrs en occitan, arrevirats en Francés, que n’an pensat qu’aquò e’u valeré lo Premi Nobel de Literatura. « Qu’es la nòsta lutz a tots », s’empara lo Sèrgi Javaloyès. Lucide mes optimiste per çò qui es deu deviéner de la lenga d’òc, que sosmet l’idea de hicar en plaça talhèrs d’escriutura taus joens locutors e de crear un prèmi literari gascon endé hicar en lutz l’engatjament deus autors e acompanha’us dens lo son camin. « Que i a urgéncia pr’amor la lenga occitana que s’a perdut quauque chic la soa valor sociau e simbolica. Que cau tornar balhar la hami de la lenga ». ●

La littérature en lenga d’òc

titut culturel basque, professeur et experte en littérature, à l’occasion de la deuxième édition du Festival de poésie Irailekoak(2) à Itxassou. L’héritage est pourtant riche, qu’il s’agisse des poètes classiques tels Xalbador (1920-1976), Etxahun Iruri (1908-1979), Berjinanto (1912-1987), Larreko (1924-2013) (« qui sont dans les bibliothèques, dans le cœur, dans la mémoire, sur les lèvres des amateurs de poésie »), puis ceux qui « participent à la création poétique du Pays basque Nord », à l’image de Ur Apalategi (1972-), Eric Dicharry (1969-) et Odon Noblia (1974-). La poésie, le chant et le bertsolarisme constituent ces autres formes d’écriture des jeunes générations car « les vers d’un bertsolari ou les compositions d’un chanteur ont une grande valeur poétique », énonce-t-elle. Les mots du rappeur Ødei dans sa chanson « Enelurretatik » (Thérapie sur le disque, 2022) sonnent d’ailleurs comme une symbiose parfaite entre les générations : « la rime ne s’arrête pas / je ne renie pas l’ancienne école » (ez da bukatzenerrimategia / ez dut eskolazaharraukatzen). Un bel exemple de la vitalité de la langue basque à travers ses poètes et écrivains. L’universitaire Jean Casenave s’en faisait l’écho dans son panorama de la littérature basque contemporaine(3) : « des écrivains comme Bernardo Atxaga s’efforcent de faire mentir l’assertion paresseuse mais répandue que l’on ne peut pas faire de la bonne littérature dans son petit pays et dans sa petite langue. Tout l’art du créateur consiste à démontrer qu’il n’y a pas de petit pays et que l’endroit où il se trouve est bien le lieu où il se passe des choses intéressantes. Il montre également qu’il n’y a pas de petite langue dès lors que l’on peut lui faire dire ce que l’on veut et lui donner toutes les tonalités d’une langue de création à part entière. » ● Y.A.

À SUIVRE

ILS LE FONT !

LITTÉRATURE : Faire entendre la voix de l’enfant

Avec L’Enfant de l’ogre, Delphine Saubaber donne une voix à ceux que l’on n’entend jamais : les enfants laissés derrière après un féminicide. Grand reporter à L’Express, elle a longtemps couvert des faits divers, emportant l’image de ces enfants aux vies fracassées, comme abandonnés une fois l’article publié. Si la parole autour des féminicides progresse, celle des enfants victimes reste largement tue. Avec L’Enfant de l’ogre, l’autrice a voulu porter cette voix muette et la laisser résonner longtemps dans la tête des lecteurs. Inspiré d’un fait divers réel et nourri d’entretiens avec des pédopsychiatres, le roman adopte une approche quasi journalistique. Delphine Saubaber alterne les voix de l’enfant, de la mère et du père, tendant le micro à chacun pour approcher une vérité intime, sans jugement extérieur. Le lecteur entre au cœur d’un couple miné par la violence : un père narcissique, une mère qui s’effondre, un enfant pris dans un conflit de loyauté, soudain privé de tout repère. Ce texte d’une grande sobriété travaille l’attente, le vide, l’amour et la brutalité. Le langage simple de l’enfant touche avec une force bouleversante. La littérature offre ici un regard de l’intérieur, profondément humain, sur une parole trop longtemps restée muette. F.B.

L’Enfant de l’ogre, de Delphine Saubaber, ed. Phébus. À retrouver à la bibliothèque temporaire

SPORTS : Anglet, terre de champions… du monde

Ils ont un parcours hors norme et font rayonner Anglet au-delà des frontières.

Jon Lafargue, Oxan Halsouet Perugorria et Andoni Castera, trois jeunes prodiges du xare, ont été sacrés champions du monde (catégorie - de 22 ans) en 2025. Membres du club Hardoytarrak, entraînés par Bruno Driolet, lui-même multiple champion du monde, ils ont accumulé les titres régionaux et nationaux avant de décrocher la consécration mondiale.

Nathalie Lecerf, figure du dojo angloy, a également tutoyé les sommets. Elle remporte, en 2025, les Mondiaux vétéran de judo, après avoir dominé les compétitions nationales et européennes.

Enfin, Dorian Hérouard, champion de full-contact, a réussi un parcours sans faute : 15 victoires en 15 combats professionnels et un titre mondial WKA décroché en Angleterre. Auréolé de titres européens et internationaux, il confirme son statut. A.D.

SOLIDARITÉ : Cyclopotes : la liberté au bout des pédales

Depuis 2004, l’association Les Cyclopotes offre à ses membres déficients visuels une bouffée d’oxygène. Chaque sortie repose sur un tandem indissociable : un pilote prête ses yeux à un copilote qui retrouve, le temps d’une échappée, le plaisir du cyclotourisme partagé.

Pour François, pilote, cette activité joint l’utile à l’agréable : « J’aime le vélo et les gens. Nous sommes là pour leur rendre la vie plus facile, mais ces moments nous apportent tout autant. »

Jean-Marie, copilote, orienté par l’association Valentin-Haüy, qualifie l’expérience de « fabuleuse ». Assidu, il totalise 2 700 km en un an : « Sur le tandem, on retrouve une sensation de liberté. » Gérard, le nouveau président et copilote, confirme : « Sans l’association, rouler serait impossible. J’ai bien un vélo d’appartement, mais quel ennui ! »

Avec 14 tandems (dont 6 électriques), l'association lance un appel. Pour permettre à chaque copilote de goûter aux routes du Pays basque, de nouveaux pilotes sont recherchés. Que vous veniez d'Anglet, d'Urt ou de Bidart, une selle vous attend. ● A.D.

MUSIQUE : Eolya dévoile son nouvel album

Musicien depuis l’enfance, d’abord passé par la guitare électrique, Eolya est aujourd’hui reconnu comme un homme-orchestre. Touche-à-tout curieux, il compose, crée ses propres sons, mixe lui-même et joue d’instruments réels ou virtuels venus de tous horizons. Avec S’unir, son nouvel album, Eolya livre son projet le plus intime. Porté par le handpan, instrument central de ce disque, l’album explore l’amour, la séparation, le pardon et l’espoir. Pour la première fois, l’artiste angloy choisit le français pour mettre des mots sur ses émotions et s’adresser directement à son public. Œuvre romantique et passionnelle, S’unir invite à la réconciliation des contraires, à l’union du féminin et du masculin, et à une reconnexion profonde à soi et aux autres. F. B.

Découvrez son nouvel album : www.youtube.com/@Eolya © FDufour.

PATRIMOINE : Bernard Pétrissans, la garbure en héritage… et en partage

Élu en septembre 2025, Bernard Pétrissans (deuxième à gauche sur la photo) à préside désormais la Confrérie de la garbure angloye et du piment doux d’Anglet et du Pays basque. Succédant au regretté Robert Harochena, il s’appuie sur un bureau de dix personnes mêlant anciens et nouveaux visages. À leurs côtés, un conseil magistral valide les grandes orientations et organise les temps forts de la confrérie.

La confrérie revendique un esprit de convivialité. « Un petit casaou où l’on parle fort, où l’on rit », sourit Bernard Pétrissans. Ici, on défend la culture maraîchère angloye à travers la garbure et le piment doux, plats emblématiques du patrimoine. Repas, ventes de soupes, Fêtes d’Anglet ou organisation du Grand Chapitre annuel : la confrérie multiplie les rendez-vous. Ouverte à tous, sans parrainage, elle lance aussi un appel aux plus jeunes. ● F.B.

Expression de la majorité

Contact : majoriteanglet@orange.fr

QUELQUES ÉCLAIRCISSEMENTS CONCERNANT LE PROJET « LATCHAGUE »

À la suite d’une pétition qui a circulé dans les alentours du terrain dit « Latchague » pour demander l’annulation du projet qui y est prévu, il paraît nécessaire d’apporter quelques précisions et de rétablir des vérités importantes, afin que chacune et chacun puisse bien en comprendre tous les enjeux.

Tout d’abord, si un projet de construction de 18 villas et de 23 logements sociaux est aujourd’hui possible sur ce terrain, c’est qu’il a été vendu il y a cinq ans par une famille angloye, et qu’il avait été rendu constructible par le précédent Plan local d’urbanisme de 2013.

Depuis cinq ans, de nombreux recours ont été déposés à son encontre. Mais dans la mesure où le projet respecte les règles d’urbanisme établies avant 2014, ainsi que les normes environnementales et de sécurité, la justice n’a pu que confirmer sa légalité. Le débat est donc clos : rien ne permet aujourd’hui son annulation.

Quant au prix des villas, il se situe, ni plus ni moins, dans la moyenne haute des transactions pratiquées dans le secteur, un des plus prisés d’Anglet.

Par ailleurs, il est important de rappeler qu’il s’agit d’un terrain sablonneux et donc peu fertile, sur lequel aucune activité agricole n’a jamais existé.

Enfin, l’ancienne desserte prévoyait de traverser les terres maraîchères du Refuge. Cette solution nous ayant paru impensable, compte tenu du caractère unique de ce lieu qu’il nous tenait à cœur de préserver, nous avons décidé d’opter plutôt pour l’amélioration et la sécurisation de la voirie existante.

UN NOUVEAU PLUI POUR PRÉSERVER LE CADRE DE VIE ANGLOY

C’est précisément parce qu’un maire est contraint de se conformer aux obligations du Plan local d’urbanisme qu’il ne peut pas interdire un permis valable.

L’ancien PLU, adopté en 2013 par la précédente municipalité, avait ouvert largement notre commune à la densification, avec des hauteurs d’immeubles importantes et de nombreux terrains rendus constructibles dans tous les quartiers.

Depuis douze ans, nous nous efforçons d’en limiter les effets par le dialogue avec les porteurs de projets et par des évolutions réglementaires visant à abaisser ces hauteurs. Chaque projet a fait l’objet d’études attentives et d’échanges afin de préserver au mieux notre environnement et l’identité d’Anglet.

Avec le nouveau PLUi arrêté fin 2025 et sur lequel nous travaillons depuis près de dix ans, une nouvelle étape sera franchie pour contenir l’urbanisme de notre ville. Sur les 132 hectares classés potentiellement constructibles en 2013, 120 seront sanctuarisés et classés en zones naturelles ou agricoles afin de les préserver durablement.

Par ailleurs, si le Plan local de l’habitat (PLH) astreint les communes à la construction de 350 logements par an, le nouveau PLUi se conformera à la loi « Climat et Résilience » adoptée en 2021, qui nous impose de concentrer la construction le long des grands axes que sont à Anglet la RD810 et le boulevard du BAB, sans impacter les secteurs pavillonnaires.

La demande en matière de logement sur notre territoire est forte, et il est parfaitement légitime d’y répondre en offrant des solutions accessibles à tous les Angloys. Mais il nous faut y répondre avec maîtrise et bon sens, afin de continuer à préserver l’équilibre de nos quartiers, ainsi que ce cadre de vie unique auquel nous sommes toutes et tous attachés.

Les conseillers municipaux du groupe majoritaire

* Conseillers à la Communauté d’agglomération Pays Basque

Expression de l’opposition

Les conseillers municipaux du groupe d’opposition : Vivement Anglet

Contact : vivementanglet@gmail.com
Facebook : Vivement Anglet
Twitter : @Vivement Anglet

Voilà, déjà le dernier Anglet Magazine de la mandature !

Merci à celles et ceux qui nous lisaient régulièrement. Nous espérons que ces pages et notre expression ont pu contribuer, à leur façon, à éclairer le débat municipal, et vous aurons intéressés, questionnés, fait réagir. Ce fut un honneur pour nous de vous représenter durant ces six années.

Nous vous proposons un petit retour sur ces six années, et notamment sur le dernier conseil municipal.

À très vite !

BILAN DE MANDAT (ELISE WILBOIS)

Le titre est choisi volontairement ! En période de campagne électorale, il est interdit de réaliser une vitrine de notre mandat d'élu.e. municipal.e.

C'est pourquoi j’ai choisi de partager avec vous quelques notes personnelles sur mon premier mandat bénévole mais de propositions (très souvent).

Liste des courses, COVID, travail à temps plein, loi, c’est quoi ce sigle ? On nous a piqué une idée, là ? (Ce n’est pas grave ça fera avancer), écologie, réunion, le feu, déception, commission, développement durable, j’ai RDV chez le médecin, rencontre une association, j’ai le temps pour un footing ? Ils sont sérieux, là ? Agglomération, vélorution, règlement intérieur, j’ai encore oublié de faire signer procuration, bureau de vote, expo, solidarité, j’ai cramé mon gratin, petites et grandes victoires, du temps pour lire un peu plus ? Engagements, fatigue, excitation, oui mon cœur je vais te faire réciter ta leçon, motivation… Surtout de belles rencontres, avec mes colistier.e.s que je tenais à remercier particulièrement pour leur bienveillance, leur expérience, leur soutien et surtout leur patience. Mes collègues à l’hôpital qui ont été souvent souples pour changer leurs horaires et me permettre d’être plus disponible. Évidemment ma famille…To be continued…

MES VŒUX POUR LES ANGLOYS… (MARIE-JOSÉ RIVAS) !

J’écris ces quelques lignes fin janvier et j’ose encore vous souhaiter une belle et heureuse année 2026 !

À tous ceux qui militent, s’engagent et défendent concrètement les valeurs de partage et d’accueil. À tous ceux qui travaillent et participent à l’amélioration de la vie de chacun. Je vous salue et vous rejoins par mon engagement à Anglet au conseil municipal, au CCAS et à l’épicerie sociale.

L’élection municipale de mars est un moment d’expression démocratique locale. Elle porte les enjeux de nos services publics et des transformations sociales et environnementales nécessaires pour chaque citoyenne, citoyen et leurs enfants. Elle repose sur l’ancrage local, les dynamiques citoyennes, le tissu territorial : VOUS tous !

Avec conviction j’ai assumé ce mandat dans l’opposition de gauche, fait d’espoirs, de découragement et de colères, mais aussi de satisfactions lorsque les faits confirmaient nos propos.

Avec le même engagement et une attention aux innovations à venir, je serai avec vous !

Pour des projets de solidarité, de justice sociale, de transition énergétique et écologique positive, pour une sécurité au sens large : alimentaire, sanitaire, logement, tranquillité publique et droits fondamentaux. Nous construirons cela ensemble ! Face aux discriminations et aux violences, nous serons bâtisseurs de confiance, de progrès social, des Jours heureux.

À très bientôt !

UNE PAGE SE TOURNE, L’ENGAGEMENT DEMEURE (SANDRINE DERVILLE)

Après douze années au conseil municipal d’Anglet, je quitte aujourd’hui mes fonctions avec émotion. Je tenais à m’adresser directement à vous, Angloyes et Angloys, pour vous remercier de la confiance que vous m’avez accordée et pour partager quelques convictions qui ont guidé mon engagement.

Ces douze années ont été celles d’un travail exigeant, parfois de combats politiques, toujours menés avec la volonté de défendre l’intérêt des habitants. La démocratie locale n’est pas un long fleuve tranquille : elle est faite de débats, de désaccords, de choix structurants pour l’avenir de notre ville. J’y ai pris part avec détermination, convaincue que la pluralité des voix est une richesse indispensable à la vitalité d’Anglet.

Je veux saluer celles et ceux qui, au quotidien, font vivre le service public municipal. Leur engagement discret est le socle de notre action collective. Je remercie également tous les habitants rencontrés au fil des années : vos attentes, vos critiques, vos encouragements ont nourri mon travail d’élue.

Je quitte ce mandat avec regret, mais aussi avec la fierté d’avoir défendu une certaine idée de l’action publique : exigeante, transparente et proche des citoyens. Plus que jamais, je crois que l’engagement politique local est essentiel. Il appartient à chacun de le faire vivre.

Merci pour ces douze années de confiance. Mon attachement à Anglet, lui, demeure intact.

APRÈS LE PROCÈS, DES QUESTIONS TOUJOURS SANS RÉPONSE

Le procès sur le détournement de fonds dont la ville et les Angloys ont été victimes, procès du 15 janvier, a confirmé la responsabilité individuelle de l'agent qui a été condamné en première instance.

Cependant, dès la révélation de l’affaire, l’opposition de « Vivement Anglet » a demandé la conduite d’un audit spécifique, notamment sur les procédures appliquées en interne à Anglet et d’y être associé… Qu’en a-t-il été ? Bien sûr, l’opposition n’y a jamais été invitée… Cet audit a-t-il été conduit ? Quelles en ont été les conclusions et les mesures correctives proposées ?

Toujours MYSTÈRE, MYSTÈRE…"

Sandra PEREIRA-OSTANEL : Conseillère municipale : Liste citoyenne soutenue par la France Insoumise

Contact : 06 03 21 65 04 : reveillezanglet@gmail.com
@reveillezanglet : @ReveillezAnglet : reveillez.anglet
www.reveillezanglet.fr

UN MANDAT S’ACHÈVE, LE COMBAT CONTINUE !

À l’issue de ce mandat municipal, je tiens d’abord à remercier chaleureusement les électrices et électeurs qui m’ont accordé leur confiance. Leur soutien m’a portée et obligée : il donne sens à l’engagement politique lorsqu’il est mis au service de l’intérêt général et de l’égalité.

Je souhaite également saluer l’ensemble des agents de la Ville. Par leur professionnalisme, leur sens du service public et leur engagement quotidien auprès des usagers, ils font vivre concrètement la promesse républicaine. Leur travail mérite respect, reconnaissance et moyens à la hauteur des missions qui leur sont confiées.

Pour moi, une page se tourne. Les dernières années, les derniers mois ont été traversés par des épreuves personnelles qui imposent de repenser mon chemin et une démarche de départ d’Anglet notamment est engagée.

Mais tourner une page ne signifie pour moi ni renoncer, ni se taire.

Mon engagement politique, lui, ne s’arrête pas. Je resterai aux côtés de celles et ceux qui luttent pour la justice sociale, la dignité, l’écologie et la démocratie, là où cela me mènera. Dans une période grave, marquée par les reculs sociaux et démocratiques conséquents, je resterai debout, avec détermination, pour porter toujours l’intérêt général au cœur de mes futurs combats, qui ne manqueront pas.

ÉTAT CIVIL

LE CARNET

NAISSANCES

OCTOBRE :

Étienne PARÉ • Lenny TAOFIFEN UA • Jean MONIER • Héloïse FELDIS • Alix GUERR A • Andoni COMET.

NOVEMBRE :

Mila BAILLAU MARIOTTE • Oliv ia TR AVERSIER PUSTETTO • Joséphine MOULARD.

DÉCEMBRE :

James GALES • Francisco SARIOL GONZALEZ • Jade MARE • Ella DAGOURY • Odei PERRY • Mattin LACOSTE ALZA • Maël VANNIER.

JANVIER :

Inaya THELLAMBURE HETTIGEI • Balthazar GUIOT • Louis ACHARD VOYER.

MARIAGES

NOVEMBRE :

Francis DUMON et Nathalie MAILLARD.

DÉCEMBRE :

Hugo DUPETY et Amandine MER ZISEN.

JANVIER :

Arnaud RIMERT et Louise AUGEREAU • Abdelrany ZOUACHE et Anissa-Amel BENALIA • Alexandre DUCROCQ et Mathilde PÉPONNET.

DÉCÈS

OCTOBRE :

Jean-Paul LARRIEU, 71 ans • Roland MELLIER, 93 ans • Marie JOUVEL Vve BANQUET, 91 ans.

NOVEMBRE :

Marcelle PREVOST Vve ROUSSELIN, 100 ans • Danielle BESSON ép DUPORT, 83 ans • Fernando MARQUES DUARTE, 72 ans • Marie CA ZES Vve GUERIN, 100 ans • Bertrand R IVET, 81 ans • Emmanuel-Pierre SANCHEZ, 53 ans • Julien MARCEL, 83 ans • Fernande FR ANQUES ép LAHITTE, 94 ans • Catherine LACROUTS ép LAGAYETTE, 71 ans • Claude MIR AND, 92 ans • Michel LA J US, 75 ans • Odette DUCRET Vve PINTE, 94 ans • Nicole TOCOUA Vve BISBAU, 79 ans • Jacqueline LÉVEILLEY, 85 ans • Marie-Rose ANTOINE Vve DUCASSE, 100 ans • Valérie BÉGUIN, 54 ans • Georgette HÉROU Vve DESTIZONS, 97 ans • Pierre UHLRICH, 91 ans • Mario ALCINDOR, 37 ans • Martin LACHAISE, 98 ans • Albert HERNANDEZ, 92 ans • Marie DA R R ICA R R ÈR E Vve CA PDEVILLE, 98 ans • Robert GASPAR, 94 ans • Danièle AMALOU Vve BOBIN, 73 ans • Christine LACA ZE, 67 ans • Claude LAVIGNE-PERISSE ép DASTEGU Y, 91 ans • Jean BIGOT, 95 ans • Maria GIL MARTINEZ Vve ESTEVE, 83 ans • Robert HUERTA, 79 ans • Filipe DA SILVA GONÇALVES, 50 ans • Solange MAR AIS Vve COURCELLE, 78 ans • Marthe LESPIAU, 95 ans • Marie HARRIBELÇAGUE Vve BERRIEIX, 88 ans • Anna TEBOUL Vve DEJOIE, 94 ans • Denis IBORRA, 62 ans • Centenaire Lucie Larrieu.

DÉCEMBRE :

Lionel CARRIQUE, 86 ans • Raymond LEGR AS, 93 ans • Quentin CHOLLET, 39 ans • Serge CHAULET, 80 ans • Jean CASTAGNOUS, 72 ans • Hélène GIR AUD Vve DELEAN, 85 ans • Jeanne SANSEMAT, 91 ans • Pierre LARRIEU, 72 ans • Alan SIBBIT, 72 ans • Danièle RICAUD, Vve NAUD, 88 ans • Marie DA LGA LA R RONDO Vve TIBINI, 78 ans • Christian DUHALDE, 87 ans • Christiane HORN, 70 ans • Marta AIRES DE SENA, 51 ans • Monique LAFARGUE, 75 ans • Ginette LABANOWSKI, 95 ans • Michel HUR AULT de VIBR AYE, 79 ans • May ia MAÏTIA Vve ESPEL, 90 ans • Pierre BARBERTEGU Y, 76 ans • Pierre DIBARBOURE, 42 ans • Patrice FORTEL, 70 ans • Jeannine HOURCADE Vve DUR AND, 95 ans • Jacques DUDOUIT, 91 ans • Solange CREVAUX Vve NAUDE, 93 ans • Fernand FRIQUET, 101 ans • Anne PERSONNA Z, 103 ans • Michèle MESNIL ép GATH, 79 ans • Marie PORTET, 92 ans • Germaine MAÏS ép USTIQUE, 87 ans • Gunvor WICKSTRÖM ép HÉLOT, 81 ans • Raymond FR ANCÈS, 87 ans • Marie URRUTY ép DACHARY, 83 ans • Yveline AMISSE Vve BLONDEL, 95 ans • Genev iève CA ZELLE ép LABROUSSE-RIGLET, 93 ans • Eliane GRÉGORI, 79 ans • Jacques FONFRIDE, 88 ans • Philippe SENNES, 85 ans • Denise ROSSIAUD, 81 ans • Liliane DROUET Vve BULLIER, 86 ans • Marie-Hélène DARLAS ép GARCIA, 81 ans • Danièle LINK ép SANCHEZ, 78 ans • Françoise PIPAT, 86 ans • Renée DUMONT Vve TOURON, 87 ans • Christiane OTHONDO Vve ARNAUDIN, 91 ans • Philippe HOUSET, 73 ans • Sylvie GENESTE, 61 ans • Marie LASSALLE Vve AUBERT, 101 ans • Jacques MAGDELAINE, 79 ans • Robert DARGET, 84 ans • Jean ASCAR AIN, 77 ans • Louiza ZAIMECHE, 77 ans • Yves LEVÉZAC, 77 ans • Danielle PAUT-BRISSAUD ép MAUMUS, 73 ans • Yvonne ARGET, 83 ans • Ovide DI FABIO, 89 ans.

JANVIER :

Viviane ERDOCIO, 74 ans • Raymonde CAPENDÉGU Y Vve DUBOS, 100 ans • Guy GERMON, 88 ans • Nicolas CHA ZAL, 46 ans • Maurice BANQUET, 86 ans • Christiane BALASSE Vve HIRIART-DURRUTY, 70 ans • Marie-Christine LABARRERE ep LIÈNARD, 70 ans • Marie PECASTAINGS ep HERRER A, 90 ans • Michel ROLLOY, 94 ans • Christiane BOURIE Vve NINOUS, 86 ans • Marcel CANDELA, 93 ans • Anne ROMATET Vve DURCUDOY, 84 ans • Ludov ic LABROUSSE-RIGLET, 90 ans • Renée BÉHOTÉGU Y ép PLANTÉ, 91 ans • Antoinette MAURIN, 93 ans • Jean TOURNIER, 87 ans • Jean-Pierre SAU VAGNAT, 76 ans • Antoine de GAULEJAC, 88 ans • Martine DUCOURNAU, 66 ans • Gérard SER AN, 79 ans • Marie LABAT Vve PÉANT, 96 ans • Marie-France LÉRÉTÉ, 64 ans • Lydia LOPEZ, 62 ans • Alice DASTÉGU Y Vve SEIN, 95 ans • Claudine PARR A, 72 ans • Yvette LARIVAIN Vve GAUTIER, 87 ans • Jeannine LAVIELLE Vve GARCIA, 102 ans • Jean GERBAUD-MORLAES, 78 ans • Georges LE LOIREC, 83 ans • Jacqueline LARGENTIER Vve PLANCHARD, 86 ans • Madeleine GELÈS Vve COUR AU, 90 ans • Yvette BLANCAN Vve AUDUREAU-CA ZAS, 95 ans • Denise GRILLET Vve ERTAUR AN, 80 ans • Michel FULCR AND, 90 ans • Sébastien VIDAL, 49 ans • Paul FOURQUET, 81 ans • Annie LELONG, 91 ans.

Mentions de publication

Directeur de la publication : Claude Olive. Direction de la communication : Olivier Mendieta. Rédaction : Y. Arrieux, A. Delalande. Ont participé à ce numéro : A. Burro-Galé, T. Galopin, F. Borthayre, A. Pothon. Photos : K. Pierret-Delage. Autres illustrations : P. Ordas, F. Dufour, D. Tonini, Ogham, Agitéo, T. Galopin, O. Eudes, J. Duverdier. Traductions : Gilen Çaldumbide (basque), Miquèu Baris (gascon). Création de la maquette : SIGN. Mise en page : Nicolas Bedouelle. Impression : Imprimerie Menard. Imprimé sur papier issu d’une gestion durable des forêts. Dépôt légal : à parution.

Annonce

Semaine nationale de la petite enfance

14 → 21 mars

Des équilibres

ANIMATIONS et ATELIERS GRATUITS

Inscriptions dès le 28 février

Conception, création Des Idées Pour Grandir

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